Les sabots des huit rennes claquent dans l’air glacé. Tornade piaffe, rapide et intrépide. Danseur secoue sa crinière gracieuse. Fringuant et Furie font les malins, museaux frétillants. Comète et Cupidon, charmants, humectent l’air froid. Tonnerre et Éclair attendent sagement, souffles blancs.
J’ai tout entendu. Le cri du Père Noël : ‘Oh oh oh !’ Puis le clac sec sur son popotin. La voix de la Mère Noël, tranchante : ‘Reviens avec une belle trique, sinon c’est le lit de Patrik !’ La neige immaculée avale les mots. Mon cœur bat fort. Je décide. Ce soir, je suis Anonyme. Personne ne connaît mon nom. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, le sexe brut.
L’Ombre Polaire et le Choix Anonyme
Capuche rabattue, manteau sombre, je glisse dans l’ombre de l’écurie. Sabots gelés crissent sous mes bottes. La mère Noël veille au grain, mais je fonds dans la nuit polaire. Patrik habite la cabane attenante, palefrenier robuste, elfe aux muscles saillants. Je frappe doucement. Porte grince. Ses yeux s’écarquillent. ‘Qui t’es ?’ Son souffle chaud contre mon visage.
‘Anonyme. Pour baiser. Rien d’autre.’ Ma voix rauque, essoufflée. Il hésite une seconde. Puis m’attrape par la taille. Sa main calleuse glisse sous mon manteau. Chaleur de sa paume sur ma peau nue. Je tremble. Air froid dehors, fournaise dedans.
Il me plaque contre le mur de rondins. Bouche vorace sur la mienne. Langue invasive, goût de genièvre. Ses doigts déchirent ma culotte. Deux phalanges enfoncées dans ma chatte déjà trempée. ‘Putain, t’es prête, salope anonyme.’ Je gémis, souffle court. Mes ongles griffent son dos. Il défait son pantalon. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante.
Je tombe à genoux. Bouche grande ouverte. Engloutis sa queue jusqu’à la garde. Glotte serrée, salive coule sur mon menton. Il grogne, poigne dans mes cheveux. ‘Suce fort, inconnue.’ Bruits de succion obscènes. Sa peau brûlante pulse contre ma langue. Je le pompe, rapide, nerveux. Couilles lourdes claquent mon visage.
Explosion de Plaisir et Fuite Silencieuse
Il me relève brutalement. Me retourne. Jumeaux contre le mur. Froid du bois mord mes tétons durs. Il écarte mes cuisses. Crache sur ma fente. Puis enfonce d’un coup. Aaargh ! Pleine à craquer. Sa bite me remplit, cogne au fond. Coups de reins sauvages. Pa pa pa ! Chair contre chair. Sueur perle, colle nos corps.
‘Serre ta chatte, Anonyme !’ Je contracte, le presse. Il halète, souffle chaud dans mon cou. Odeur musquée. Mes jus ruissellent sur ses couilles. ‘Vas-y, défonce-moi ! Plus fort !’ Il accélère. Un bras autour de ma gorge, l’autre pince mon clito. Électricité grimpe. Jambes flageolantes. Orgasme explose. Je hurle, spasmes violents. Chatte palpite autour de sa queue.
Il jouit à son tour. Jet chaud inonde mon ventre. Grognements animaux. Nous collapse, essoufflés. Peau moite, cœurs cognants. Silence lourd. Je me dégage doucement. Rhabille sans un mot. Il murmure : ‘Reste…’ Mais je suis déjà ombre.
Porte claque derrière moi. Neige efface mes traces. Rênes renâclent au loin. Tornade, Danseur, tous vaillants. Père Noël s’élance peut-être. Moi ? Redevenue étrangère. Dans la ville gelée, anonyme totale. Plaisir fugace, écho dans ma chair endolorie. Juste l’instant. Brut. Sensuel.