Week-end torride anonyme : ma surprise brûlante chez Jean-Pierre
Samedi matin. Appartement de Jean-Pierre. Clé tourne dans la serrure. Sac de croissants chauds à la main. Je suis Anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, la chair en feu. Jean-Pierre m’intercepte. Signe de silence. Son regard paniqué. ‘Pas seul’, chuchote-t-il. Je blêmis. Fouillis partout : soutif, culotte, sac de voyage. Rage monte. ‘Une salope ! Je vais la démolir !’ Il calme. ‘Quelqu’un que tu connais : Laure.’ Mon cœur explose. Laure, ma chérie. Excitation pure. Je me déshabille vite. Jeans, chemise volent. Slip et soutif moulent mes seins lourds, mes fesses fermes. Je pousse la porte. Elle dort, peau dorée luisante, tresses en couronne sauvage, un sein nu émergé des draps. Chaleur rayonne. Je glisse sous les draps. Son corps chaud contre le mien. Odeur musquée de baise d’hier. Sa jambe frôle ma cuisse. Souffle régulier. Mon cœur cogne. L’ombre m’enveloppe. Anonyme ici aussi, même pour eux.
Laure remue. Main tâtonne. Touche mon bras. Palpe mon soutif. Sursaute. Cri perçant. ‘Clara ! Qu’est-ce que tu fous là ? À poil !’ Rires fusent. Jean-Pierre au pied du lit, hilare. Elle se couvre, furieuse puis éclate. Oreillers volent. ‘Salope ! Tes nichons flasques !’ Je riposte : ‘Pinbèche lesbienne, je broie ta moule !’ Chahut. Corps nus se cognent. Seins ballottent. Puis silence. Nos peaux collent, moites. Ma main descend. Trouve sa chatte gonflée, humide encore. Doigts glissent dedans. Chaude, visqueuse. Elle gémit bas. ‘Ahhh…’ Je suce son téton dur. Langue agile. Elle arque. Doigts fouillent plus profond. Giclées chaudes. Son cri trémolo : ‘Ahhhh !’ Puis le mien, rauque : ‘Ahhhhhh !’ Jean-Pierre entre. Draps tirés sous nos seins nus. Quatre tétons dressés le narguent. ‘Choisis : Laure ou moi !’ Il refuse. Laure le tire nu au milieu. Coincé entre nos corps brûlants. Mon sein écrase son torse. Téton racle sa peau. Son slip dresse une tente. ‘Devine la bouche.’ Yeux fermés. Slip arraché. Bite raide palpite. Ma bouche d’abord. Engloutis. Chaud, salive coule. Pompe fort. Langue tournoie sur gland. Dents mordillent. Bourses léchées, aspirées. Il halète : ‘Clara !’ Puis Laure. Plus doux, amoureux. Suce profond, gorge serrée. Alternance. Bouches humides se relaient. Quatre mains caressent. Je sens venir. Il se cambre. ‘Je jouis !’ Jets chauds explosent. Sur nos langues mêlées ? Sperme épais, goût salé. On lèche tout. Bruits de succion obscènes. Rires essoufflés. Seins frottent son ventre. Baisers sur torse. Cheveux blonds brunes emmêlés.
L’arrivée silencieuse et l’approche chaude
‘Garces !’ gémit-il pâmé. On rit. ‘Pipe à la crème Chantilly, une autre fois.’ Discussions chuchotées. Ménage à trois ? ‘Tant que tu me le prends pas.’ Je sens l’instant filer. Corps encore frémissants. Peaux collantes de sueur, sperme. Je me lève. ‘Je dois filer. Fiancé ce soir.’ Baisers volés. Laure me serre : ‘À tout à l’heure.’ Jean-Pierre perplexe. Je m’habille vite. Odeur de nous sur ma peau. Porte claque doucement. Escalier. Air frais de la rue. Anonyme à nouveau. Pas de traces. Téléphone éteint. Juste le souvenir brûlant dans ma chatte palpitante. Ville m’avale. Étrangère totale. Demain, disparue pour eux. Plaisir fugace, pur.



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