Anonyme dans les Vestiaires : Ma Baise Sauvage au Fitness de Paris

Les vingt minutes de pause après le cours. Vestiaires des femmes, centre sportif parisien. Je suis Lucie, prof de fitness, vingt-six ans, corps sculpté. Mais aujourd’hui, personne ne le saura. Je deviens Anonyme. Une ombre parmi les corps nus. L’eau ruisselle déjà dans la douche collective. Vapeur épaisse. Elles se déshabillent, transpirantes. Seins lourds, ventres doux, croupes rebondies. Mon regard accroche celle-là. Quarante ans passés, lapine chaude. Maquillage coulant, toison touffue au triangle. Chaud lapin en chaleur. Elle se savonne, seule sous le jet. Fesses blanches, écartées légèrement. Mon cœur cogne. Je décide. Rester inconnue. Pas de nom, pas d’histoire. Juste le sexe brut.

Je me déshabille vite. Corps ferme, abdos saillants, seins fermes. Je traverse nu, comme d’hab. Mais cette fois, je m’approche. Vapeur nous enveloppe. Bruit d’eau qui clapote. Elle ne me voit pas encore. Je pose ma main sur sa hanche. Peau brûlante, glissante de savon. Elle sursaute, souffle court. ‘Chut’, je murmure. Voix rauque, anonyme. ‘Laisse-moi te goûter. Juste maintenant.’ Ses yeux s’écarquillent. Hésite. Mais son corps parle. Tétons durs déjà. Elle hoche la tête, muette. Je la plaque contre le carrelage froid. Dos arqué. Ma bouche sur son cou. Sel de sueur, chaud. Mains sur ses seins lourds. Galbes mous, tétons épais. Je pince. Elle gémit bas. ‘Putain, qui t’es ?’ ‘Personne. Anonyme.’ Ma langue descend. Dos cambré, sueur salée. Fesses écartées. Rondelle amère, je lèche. Elle tremble. ‘Oh merde, continue.’ Souffle haché. Odeur musquée monte.

L’Approche dans la Vapeur des Douches

Je la tourne. Face à face. Eau cascade sur nous. Chaleur étouffante. Ses poils noirs, trempés. Je m’agenouille. Genoux sur sol mouillé. Visage contre son mont. Effluves forts, animaliers. ‘T’es une salope anonyme, hein ?’ Elle agrippe mes cheveux. Je hume. Puis langue. Poils crépus collent à mes lèvres. J’écarte ses grandes lèvres. Rose foncé, gonflé. Miel sucré coule déjà. Je lape. Gouttes chaudes sur ma langue. Elle halète. ‘Bouffe-moi, oui !’ Bourgeon dur, je suce. Aspire fort. Ses cuisses tremblent. Claquent contre mes joues. Doigts dedans, glissant. Chaud, serré. Elle pousse. ‘Plus profond, salope !’ Je fouille. Vitesse folle. Sa chatte palpite. Seins ballottent au-dessus. Gouttes d’eau tombent sur mon front. Bruits : succions humides, gémissements rauques, eau qui gicle. Son orgasme monte. Corps secoué. ‘J’viens ! Putain !’ Elle explose. Jet chaud sur ma bouche. Tremblements violents. Je bois tout. Goût acre, sucré. Elle s’affaisse. Souffle court, yeux vitreux.

Je me relève. Lèche mes lèvres. Elle tend la main. ‘Attends, ton nom ?’ Je secoue la tête. Sourire furtif. ‘Anonyme. C’était juste ça.’ Je m’éloigne sous un autre jet. Rince vite. Corps encore frémissant. Elle reste là, pantelante. Je sors. Enfile tenue de sport. Cheveux mouillés, comme après douche banale. Vestiaire vide presque. Je repars. Bureau, prochain cours. Elle ? Elle pensera à une inconnue. Une ombre. Pas de traces, pas de futur. Juste l’instant gravé. Dans la ville, je suis redevenue étrangère. Prête pour la prochaine.

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