Anonyme à Budapest : Ma Nuit de Sexe Brut avec le Notaire du Tisza

Un mois après son départ du manoir sur le Tisza, je suis à Budapest. La neige d’octobre a fondu, mais le froid slave colle encore à ma peau. Je sais où le trouver : un café près du Danube, là où les Autrichiens traînent leurs pipes et leurs secrets. Je ne suis plus la comtesse Tatjana. Juste Anonyme. Pas de nom, pas de passé. Une ombre brune aux yeux transparents, cheveux ondulés sous un chapeau large. Ma robe bleue moule mes hanches larges, cache la fourrure châtain qui grimpe de mon nombril à mes cuisses poilues. Je décide : ce soir, il me baisera sans savoir qui je suis. L’instant pur, le sexe brut. Je le repère. Filipp Fuchs, blond, nez fin, yeux bleu foncé. Il fume sa pipe au latakia, seul à une table. Mon cœur bat fort. Je m’assois en face, sans un mot. Il sursaute, rougit comme au manoir. ‘Bonsoir, Herr’, dis-je d’une voix rauque, slave. ‘Vous semblez perdu.’ Il bafouille. Je croise les jambes, laisse la robe remonter. Ma pilosité noire apparaît, dense sur les genoux. Ses yeux plongent là, souffle court. Je souris, carnassière. ‘Une sljivovica ?’ On boit. L’alcool chauffe ma gorge, descend dans mon ventre. Je pose ma main sur la sienne. Chaude, moite. ‘Suivez-moi’, murmure-je. Il obéit, timide proie. On sort dans la nuit budapestoise. Mon hôtel est proche, anonyme, sombre. Dans l’escalier étroit, je le plaque contre le mur. Mes lèvres sur les siennes, dures, affamées. Il gémit, bande déjà contre ma cuisse. Je sens sa bite raide à travers le tissu. On entre dans la chambre. Rideaux tirés, feu dans la cheminée. Je ferme la porte. Plus d’hésitation. Je décide : il ne saura jamais mon nom. Juste mon corps, ma faim.

La porte claque. Je le pousse sur le lit. ‘Déshabille-toi’, ordonne-je. Il tremble, enlève sa chemise. Torse pâle, musclé juste comme il faut. Je retire ma robe. Lente. Seins lourds jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Ma fourrure châtain luit à la lueur des flammes : aisselles poilues, mont de Vénus épais, jambes ombragées jusqu’aux chevilles. Il halète. ‘Putain, t’es… sauvage.’ Je grimpe sur lui. ‘Baise-moi, Filipp. Sans questions.’ Ma chatte mouillée frotte sa queue dure. Poils collants, jus qui coule. Je l’engloutis d’un coup. Aah ! Sa bite épaisse me remplit, étire mes chairs poilues. Souffle court, halètements. Je claque des hanches, fort. Peau contre peau, claquements humides. ‘Plus fort, salaud !’ Il agrippe mes fesses charnues, enfonce les doigts dans la chair chaude. Je griffe son torse, ondoie. Ses couilles claquent contre mon cul. Bruits obscènes : succions, grognements. ‘T’es une chienne poilue !’ grogne-t-il, excité. Je ris, sauvage. ‘Et toi, une bite autrichienne qui bande pour une Serbe.’ Je me cambre, seins ballottent. Il suce un téton, mord. Douleur exquise. Je jouis la première : spasmes violents, chatte qui serre sa queue comme un étau. Jus gicle sur ses poils blonds. Il hurle, explose en moi. Semence chaude inonde mes parois. On s’effondre, sueurs mêlées, cœurs affolés. Il murmure ‘Qui es-tu ?’ Je plaque ma main sur sa bouche. ‘Anonyme. Rien d’autre.’

L’Approche dans l’Ombre de la Ville

L’aube pointe. Il dort, épuisé. Je me lève. Corps endolori, chatte gonflée, sperme qui coule le long de mes cuisses poilues. Je m’habille vite. Pas un mot. Je glisse un billet pour la chambre. Porte ouverte, je disparais dans le couloir sombre. Dehors, Budapest s’éveille. Je suis redevenue l’inconnue. Pas de traces, pas de futur. Juste ce souvenir brûlant dans ma chair. Le Tisza m’attend, loin. Lui pensera à une ombre hongroise, une nuit volée. Moi ? Je souris. Prête pour la prochaine proie.

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