La cuisine de cette maison bretonne pue la farine et la tension. Les vagues cognent les falaises dehors, comme un avertissement. Antoine me tend la lettre de Georges, ses mains tremblent. J’ai lu ses mots accusateurs. Il sait. Mon revolver est lourd sur la table. Ses yeux glissent sur moi, sur mon pull islandais mouillé de pluie, sur mes seins qui pointent sous le tissu. Il bande, je le sens. Pas de passé ici. Pas de Georges mort. Pas de dettes. Juste l’instant. Je décide : anonyme totale. Personne ne saura mon nom. Pas lui après ça. Je pose l’arme. Ma voix sort rauque. ‘Assieds-toi, Antoine. On va causer. Mais d’abord, baise-moi comme un animal. Sinon, la police entendra ma version.’ Il déglutit. Son souffle s’accélère. Je retire mon pull. Mes seins nus jaillissent, tétons durs comme des cailloux. La peau frissonne dans l’air froid. Il fixe. Je m’approche, ombre fatale au bord du gouffre.
Ses lèvres touchent les miennes d’abord hésitantes. Je mords. Fort. ‘Pas de tendresse, connard. Défonce-moi.’ Je tire sur sa chemise. Boutons qui sautent. Sa poitrine maigre, poilue juste assez. Je griffe. Il gémit. Mes doigts défont sa ceinture. Sa bite jaillit, raide, veinée, prépuce en arrière. Je la saisis. Chaude, palpitante. ‘T’es dur pour une meurtrière, hein ?’ Je ricane. Il pousse un grognement. Me plaque sur la table. Farine qui vole. Mes fesses sur le bois froid. Il arrache mon legging. Ma chatte nue, déjà trempée, lèvres gonflées. Il plonge. Sa langue lapide. Bruyante, slurp slurp. Je cambre. ‘Plus profond, salaud ! Bouffe-moi !’ Mes cuisses l’enserrent. Son nez contre mon clito. Je jouis vite, cri primal, jus qui coule sur son menton.
L’approche dans l’ombre bretonne
Il se redresse. Bite luisante de ma mouille. ‘Je te veux, Jeanne.’ ‘Tais-toi. Pas de nom !’ Je le guide. Il enfonce d’un coup. Remplissage brutal. Ma chatte l’aspire. Claquant fort. Peau contre peau, slap slap slap. Ses couilles tapent mon cul. Je griffe son dos. Sang qui perle. Son souffle court dans mon cou, chaud, humide. ‘T’es serrée… putain…’ Je contracte. ‘Baise plus fort ! Déchire-moi !’ Table qui grince, tremble. Vagues dehors rugissent en chœur. Il accélère. Sueur goutte sur mes seins. Je pince ses tétons. Il hurle. Je retourne à quatre pattes. ‘Prends mon cul maintenant.’ Il crache. Pousse. Lent d’abord, puis sauvage. Brûlure délicieuse. Mon trou s’ouvre. Plein. Ses mains sur mes hanches, bleues demain. Gémissements bestiaux. ‘Je vais jouir !’ ‘Dedans ! Remplis-moi !’ Il explose. Chaud, épais, pulsations. Je tremble, orgasme anal, corps secoué.
On s’effondre. Sueur collante, haleine lourde. ‘Maintenant, l’arrangement. Tu brûles la lettre. Tu publies ses textes. Tu te tais.’ Il hoche, vidé. Je me rhabille. Froid revient. ‘Pars avant la nuit. Oublie cette maison. Oublie-moi.’ Il ramasse ses fringues, sac. Porte claque. Vagues emportent ses traces. Je suis redevenue Anonyme. Ombre dans le vent breton. Personne ne saura. Juste le sel sur ma peau, le fantôme de sa bite. Plaisir pur, éphémère. Demain, une autre proie.