Boulogne-sur-Mer, remparts de la vieille ville. Milieu d’après-midi, soleil doux. Je suis planquée dans l’ombre d’un vieux muret, jupe courte noire qui remonte sur mes cuisses, top moulant tendu sur mes seins lourds. Pas de soutif, tétons durs qui pointent déjà. Cheveux longs sombres lâchés, comme une flèche vers ma chatte rasée sauf le triangle noir au-dessus. J’entends tout. Fabrice et Richard, assis sur le banc. Ils causent de Cécile, sa femme soumise qui pourrait se la jouer Domina vénale. Soumis à foison, payent 100-200 balles la séance. Richard surpris, sceptique. Fabrice insiste, panorama mer en fond. Ils rient, crûment. Fabrice pousse Richard : Cécile attend à la maison, en tenue noire sexy, cuissardes. Ils partent vers le chemin de ronde. Richard traîne, regard perdu vers la mer. Pensif. Parfait. Je décide : anonyme totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ma chatte pour sa bite, l’instant pur. Je sors de l’ombre, talons claquant léger sur les pierres. Il se tourne. Sourire en coin. ‘Besoin de te changer les idées ?’ Ma voix rauque, basse. Il mate mes jambes, mes seins. Yeux qui s’allument. ‘T’es qui ?’ ‘Anonyme. Et toi ?’ ‘Richard.’ Ça suffit. Je m’approche, souffle court déjà. Odeur de mer, vent salé sur ma peau chaude. Main sur son torse. Il bande direct, bosse sous son froc. ‘Viens.’ Je l’attire vers un recoin discret, vieux mur envahi de lierre. Ombre épaisse, personne. Juste nous, pulsions brutes.
Il me plaque contre la pierre froide. Mes cuisses s’écartent d’instinct. Sa bouche sur la mienne, vorace. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. ‘Salope anonyme,’ grogne-t-il, main sous ma jupe. Doigts qui trouvent ma fente trempée. ‘T’es déjà prête, pute.’ ‘Baise-moi fort, Richard. Défonce-moi sans pitié.’ Il déchire mon string d’un coup sec. Bruit sec, tissu qui lâche. Sa bite sort, raide, veineuse, gland luisant. Je la chope, pompe vite. Chair chaude, palpitante. Il grogne, souffle court contre mon cou. ‘Putain, t’es une chienne en chaleur.’ Je m’agenouille un instant, avale sa queue. Bouche pleine, langue qui tournoie sur le méat salé. Succion profonde, glouglous obscènes. Il empoigne mes cheveux, baise ma gueule. ‘Avale, salope.’ Puis il me relève, me retourne face au mur. Fesses offertes, cambrée. Il crache sur ma rondelle, doigts qui écartent. ‘Tu veux ça ?’ ‘Oui, encule-moi, enfoiré.’ Poussée brutale. Bite qui force, anneau qui cède. Brûlure intense, plaisir sale. ‘Aaah !’ Cris étouffés. Il pistonner savage, couilles claquant mes fesses. Peau moite qui claque, sueur qui coule. Ma chatte dégouline, je me doigte frénétiquement. ‘T’es trop serrée, pute !’ ‘Plus fort ! Remplis-moi !’ Il alterne, sort, plaque sa queue dans ma chatte. Trempée, glissante. Va-et-vient furieux. Seins qui ballotent, tétons frottés à la pierre rugueuse. Souffle rauque, gémissements bestiaux. ‘Je vais jouir !’ ‘Vide-toi en moi, Richard !’ Il rugit, sperme chaud qui gicle profond. Je jouis avec, spasmes violents, cuisses tremblantes, jus qui ruisselle.
Dans l’Ombre des Remparts
Corps collés, halètements. Il sort doucement, sperme qui coule sur mes jambes. Je me retourne, sourire carnassier. Ajuste ma jupe, sans un mot. Il tend la main : ‘Attends, ton nom ?’ Je secoue la tête. ‘Anonyme.’ Tourne les talons, disparais dans l’escalier étroit des remparts. Vers la ville. Redevenant étrangère. Pas de regard en arrière. Juste le goût de sa bite dans ma bouche, sperme tiède entre mes fesses. L’instant gravé, puis effacé. Prochaine proie, ailleurs.