Anonyme : Ma gravitation lesbienne torride avec Gabrielle au lycée

La salle de physique est vide. Sonnerie à 17h30. Élèves partis en trombe. Je range mes notes sur la gravitation universelle. Gabrielle, 18 ans, métisse indoue aux yeux perçants, reste la dernière. Au premier rang depuis des semaines, elle m’a déjà flashé sa chatte sans slip. Son regard me bouffe. Je sais que je suis Anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Pas de passé, pas de futur. Juste cet instant charnel.

Elle s’avance, jupe fleurie flottant sur ses cuisses fermes. Tricot moulant tendu sur ses seins lourds. ‘Madame, des questions sur la gravitation ?’ Sa voix douce, parfum coco et menthe envahit l’air. Elle se rapproche. ‘Cette force attire tous les corps avec masse.’ Je hoche la tête, souffle court. Elle insiste : ‘Même nous ? Plus on est proche, plus fort ?’ À 5 cm, sa chaleur caresse ma peau. Seins contre seins. ‘Voyez, Madame, l’attraction.’ Son cœur bat contre le mien. Je décide : anonyme totale. Elle ne saura rien de moi. Juste nos corps qui fusionnent.

L’approche séductrice dans la salle vide

Elle plaque sa bouche sur la mienne. Langue invasive, goût mentholé. Salive chaude inonde ma bouche. Mains sur mes fesses, elle soulève ma robe stretch. Soutif arraché, seins nus frottés aux siens. Veloutés, tièdes, mamelons durs qui grattent. ‘Sentez la force, Madame.’ Elle malaxe mes globes fessiers, ongles qui labourent. Ma chatte pique, cyprine ruisselle sur mon string ficelle. Elle le fait sauter. Cuisse entre mes jambes, frotte mon clito gonflé. ‘Ouverte pour moi ?’ Je gémis, jambes écartées.

Doigt lubrifié glisse sur mon anus. Elle descend, langue vorace : oreilles mordillées, cou aspiré, seins léchés en vrilles. Mamelons pincés, aspirés. Ventre, nombril. Puis entre mes cuisses. Je m’assois sur le bureau, jambes grandes ouvertes. Ma vulve prune bordeaux luit de mouille. Poils frisés dégoulinants. Elle plonge. Bouche affamée avale ma perle. Langue fouille la fente, aspire le jus. ‘Délicieuse, votre chichine.’ Bas-ventre picote, vagin se contracte. Orgasme explose : secousses violentes, éclairs dans les nerfs, cris étouffés. Elle lèche tout, lèvres vernies de ma cyprine.

L’explosion de plaisir brut et les disparitions

Je tremble, encore. Elle attrape mon string, le glisse dans sa culotte. ‘Ma quéquette va baiser votre slip trempé.’ Doigts profonds en elle, ressortent gluants. Elle tartine mes lèvres, narines, vulve. Goût sucré-âcre, odeur sauvage. Je lèche. Nos jus mêlés dans la bouche. ‘Partageons.’ Deuxième orgasme me tétanise sans pénétration. Chatte inondée, seins turgescents. ‘Vous jouissez pour rien, Madame !’ Bruit dehors. Femme de service.

On se rhabille vite. ‘Garde le secret, ou fini.’ Elle sourit, maligne. ‘À demain, pour travaux pratiques.’ Elle part. Moi, Anonyme, je sors dans la nuit martiniquaise. Odeur de nos sexes sur moi. Personne ne sait. Je disparais dans la ville, étrangère. Juste ce frisson gravitaire, gravé dans la chair. Corps apaisés, mais faim intacte. Prochaine ombre m’attend.

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