Un 14 juillet bleu, blanc, sexe : mon plaisir anonyme en fiacre

Depuis les rangs réservés au public au Palais-Bourbon, j’écoute Armand. Sa voix tonne : « Un symbole de Paix ! » Poing sur le pupitre. Ovation. Huées. Année 1880. Tension républicaine. Je suis là, voilée, chapeau large. Personne ne connaît mon nom. Jamais. Juste une ombre parmi les épouses. Son discours vibre. Paix ou guerre pour le 14 juillet. Moi, je décide : ce soir, je le prends. Anonyme. Instant pur. Sexe brut. Pas de passé. Pas de futur.

Les couloirs bruissent de potins. Je glisse vers lui. Robe cintrée, corsage serré. Jupe ample. Culotte fendue, déjà humide. « Monsieur, votre paix m’enflamme », je murmure. Voix rauque. Yeux dans les siens. Il sourit, flatté. Tension des débats. « Montez, inconnue. Décompressons. » Fiacre attend. Denis claque le fouet. Hongre et jument s’élancent. Secousse. Je tombe contre lui. Chaleur de son corps. Souffle court déjà.

L’approche dans l’ombre des tribunes

Rideaux tirés. Place de la Concorde défile. Seine en vue. Sa main sous ma jupe. Trois jupons relevés. Culotte ouverte. Doigts sur ma fente trempée. « T’es une salope anonyme, hein ? » grogne-t-il. « Oui, baise-moi fort, député. Oublie tout. » Je sors sa queue. Raide, veinée, chaude. Paume moite. Je la branle vite. Il grogne. Je grimpe à califourchon, dos à lui. M’empale. Lent. Chaud. Mouillé. Sabots claquent. Fiacre grince. Cahots sur pavés.

Pont vers île de la Cité. Théâtres en vue. Je tangue. Fesses claquent sur ses cuisses. Sa bite cogne profond. « Plus vite, pute ! » halète-t-il. Souffle chaud dans mon cou. Sueur coule. Peau glissante. Mes seins ballotent. Corsage déboutonné. Tétons durs frottent tissu. Bruits : succions humides, peaux qui claquent, gémissements étouffés. Place Saint-Michel. Fontaine rugit dehors. Secousses violentes. Ruines de Cluny. Pavés disjoints. Fiacre bondit. Je hurle dedans : « Défonce-moi ! Remplis-moi ! » Il empoigne mes hanches. Ongles enfoncés. Rythme infernal. Chevaux hennissent, comme excités.

Explosion et disparition fulgurante

Sorbonne approche. Son souffle saccadé. « Je vais jouir, salope ! » Crispe. Je serre. Vagin pulse. Chaleur explose. Jet chaud, épais, gicle dedans. Tremblements. Mon clito frotte sa base. Orgasme me secoue. Lèvres mordues. Pas un cri. Chevaux ralentissent. Jardin du Luxembourg. Hôtel Port-Royal proche. Je me retire. Sperme coule sur cuisses. Colant. Chaud. Je rajuste jupons. Voile baissé. « Au revoir, inconnu », je souffle. Fiacre stoppe brièvement. Je saute. Denis n’a rien vu. Ou fait semblant.

Rue anonyme. Disparue. Redevenue ombre. Paris bourdonne. 14 juillet en vue. Vote demain. Moi, rien. Juste le souvenir : sa queue dure, secousses folles, semence tiède. Prochain instant attend. Anonyme éternelle.

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