Las Vegas, hôtel MGM Grand. La suite est chaude, moite après la baise rapide de Gufti et Aurélie. Je reviens avec Johnny, le réceptionniste en costard froissé. Il mate mes seins, bave déjà. Personne ne sait mon nom. Je suis Anonyme. Juste une blonde inconnue pour lui. Pas de passé, pas d’avenir. Seulement ce toit, cette pipe promise pour l’accès. Les autres préparent leur plan magique, moi je choisis l’ombre. Le strass brille en bas, neige partout. Je lui souris sans mots. On monte. Le vent froid mord mes cuisses nues sous la jupe courte. Johnny halète derrière, excité. Sur le toit, vue dingue sur le Strip figé. L’armée barre les rues. Parfait pour disparaître après. Je m’agenouille la première, dans le coin sombre près de la porte. Aurélie rejoint, mais pour lui, on est deux ombres affamées. Pas de prénoms. Juste ‘suce-moi, salope’. Son zip claque. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. Odeur musquée, sueur d’homme pressé.
Ses mains agrippent mes cheveux. Je l’engloutis d’un coup, gorge profonde. Glouglou, salive coule sur mon menton. Sa peau brûle contre ma langue, pulsations folles. Il grogne : ‘Putain, t’es une pro !’ Aurélie lèche ses couilles, boules lourdes qui claquent mon front. Souffle court de Johnny, hanches qui poussent. Je pompe vite, aspirant fort, lèvres serrées. Bruits obscènes : succions humides, crachats, ses couilles giflent ma peau. Le froid de la neige contraste avec sa queue chaude, bouillante. Je sens son pré-cum salé envahir ma bouche, goût amer. Il tremble, ‘Vas-y, avale tout !’ Aurélie rigole, ‘Elle adore ça, la chienne.’ Je accélère, main serrée à la base, branlant furieusement. Sa bite gonfle, veines saillantes contre mes doigts. Gémissements rauques, vent hurle autour. Flash soudain ! Kraçou agit, chaleur explose. Neige fond, sueur perle sur son torse. Il bande plus dur, me traite de ‘salope anonyme’. Je m’en fous. Juste sa queue qui va gicler.
Dans l’ombre du toit enneigé
Tempête revient, blizzard fouette nos corps nus. Johnny panique un peu, mais sa bite reste raide dans ma gorge. Détonations magiques, éclairs zèbrent le ciel. Bazouk approche, chaos total. Il jouit enfin, sperme épais gicle par jets, chaud, visqueux. J’avale goulûment, gorge qui se contracte. Trop, ça déborde, coule sur mes nichons. Il halète, ‘T’es qui, putain ?’ Pas de réponse. Aurélie se redresse, essuie sa bouche. Je me lève sans un mot, jupe relevée, cul offert une seconde au vent. Il tend la main, veut mon numéro. Ignoré. Je recule dans l’ombre de la porte, pendant que Gufti crie, fuit. Boules de foudre explosent près de Johnny, il se pétrifie en statue. Parfait timing. Je disparais dans l’escalier, anonyme totale. Plus de traces. Juste le goût de sa bite sur mes lèvres, le froid sur ma peau mouillée. Dehors, partouze géante, armée en rut. Je fonds dans la foule, étrangère. Vegas avale les secrets. Personne ne saura. Juste l’instant, brut, parfait.