Rencontre Anonyme Torride chez Nico : Sexe Brut sans Passé ni Futur

Mon cours est annulé. J’envoie le texto : chez toi dans quinze minutes. Personne ne sait qui je suis vraiment. Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps qui brûle pour l’instant. J’ai les clés. Le parquet craque sous mes pas. J’ôte mes chaussures, mon manteau en cuir froid. L’écharpe rouge entoure encore mon cou, mes cheveux blonds cascadent. Nico est au lit, nu. Je lâche mon sac. Tire mon pantalon. En tee-shirt et collants noirs, je me glisse sous les draps. Ma peau glacée contre la sienne chaude. Il serre mes mains contre sa poitrine. Son cœur bat fort. Je décide : ici, je suis l’inconnue. Pas de passé familial, pas d’Australie, pas de déclarations d’amour rejetées. Juste maintenant. Son parfum m’envahit. Je me blottis. ‘J’ai rêvé de toi hier’, je murmure. Ma main effleure sa cuisse. Il glisse la sienne dans mon collant. Peau douce, encore fraîche. Je sens sa queue durcir.

Il demande de quoi j’ai rêvé. ‘Tu me prenais par-derrière. Tu m’enculais.’ Sa bite bande d’un coup contre moi. Je cherche ses lèvres. Notre baiser explose. Sa langue envahit ma bouche, goûte le jasmin de mon thé. Il presse, aspire. Je recule, essoufflée. Mes yeux le foudroient. ‘Je t’ai réveillé. Laisse-moi te sucer.’ Je me redresse. Enlève mon tee-shirt. Mes seins lourds jaillissent du soutif en dentelle. Il adore les malaxer. Je m’allonge entre ses cuisses. Mes mains froides saisissent sa queue dure. Je lèche. Lentement. Langue plate sur la veine. Je l’avale. Titille le frein. Gorge profonde. Je lutte contre la nausée. Ma salive coule chaude sur son gland. Main sur ses couilles, je les masse. Il agrippe mes cheveux blonds. Dix minutes de succions mouillées. Bruits de gorge, glouglous. ‘Pas tout de suite’, il grogne. Il me plaque contre lui.

L’Approche dans l’Ombre

Son baiser goûte ma salive et sa bite. Il sort mes seins. Mamelons gonflés, rouges. Il les suce, pince. Je gémis. Sa main masse ma chatte à travers le collant. Humide déjà. Souffle court. ‘Tu me tortures.’ Il descend. Lève mes jambes sur ses épaules. Tire collant et culotte à mi-cuisses. Mon cul offert. Anus rose, lèvres brique gonflées. Il pousse sa queue. Dure. Grosse. ‘Nico, t’es dur…’ Je me raidis. Puis glisse en moi, trempée. Va-et-vient claquant. Il malaxe mes seins. Doigt sur ma petite lèvre collante. Puis sous mes fesses. ‘Je peux un doigt là ?’ Oui, je hoche la tête, mordant ma lèvre. Pouce dans mon cul. Pression intense. Sa bite remplit ma chatte. Je jouis en criant : ‘Nico, han, je viens !’ Corps secoué, mouille partout.

L’Explosion des Corps

Il me couche en chien de fusil. Va chercher une serviette. Revient. Nos visages collés. ‘Encore. Viens en moi.’ Je l’embrasse. Il finit de me déshabiller. Mes hanches amples, taille fine, seins voluptueux. Il écarte mes cuisses. Admire ma chatte ouverte, dégoulinante. Pénètre. Léve une jambe. Je chuchote : ‘Remets un doigt dans le cul.’ Sa bouche sur la mienne. Pouce profond dans mon anus serré. Langue mêlée. Bite enfoncée. Je le fixe, louve : ‘Pour toi… juste pour toi.’ Il jouit. Tendu. Par à-coups chauds en moi. On reste collés. Son doigt toujours là. Baisers sur ma sueur salée.

Puis je me dégage. Silence. Je me rhabille vite. Collants humides, soutif froissé. Écharpe rouge. Pas un mot sur demain. Pas de promesses. Je suis l’ombre. Son regard surpris quand je saisis mon sac. Porte claque. Parquet craque une dernière fois. Dehors, Paris froid. Je disparais. Inconnue totale. Juste le souvenir de sa bite en moi. Prête pour un autre instant.

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