Mon Rencontre Anonyme avec Eddy : Sexe Brut et Disparition Totale

Je pousse la porte de sa chambre. Dernier mercredi avec Eddy. Lui, cloué dans son fauteuil depuis quatre ans, accident de scooter. Solitaire, renfrogné. Moi, presque trentenaire, enceinte de trois mois, ventre rond sous mon jean usé. Seins lourds, fesses tendues. Il mate mon cul en silence, comme toujours. Mais aujourd’hui, fin de tout. Je décide : pas de passé, pas de futur. Juste l’instant. Anonyme totale pour lui ce jour-là. Pizza livrée, mousseux au goulot. On rit des regards du livreur sur mes nichons gonflés. Conversation glisse sur les filles. Il nie, gêné. Je propose un DVD. Me penche au meuble bas. Cul offert. Il fixe, hypnotisé. Je me retourne : ‘Tu matais mon cul ?’ Rougissant, il bafouille. Je ris, cambrée. ‘Tu le trouves joli ?’ ‘Canon’, souffle-t-il. Cœur battant, je déboutonne. Jean et string glissent. Fesses caramel nues, rebondies. Je me retourne, topless. Tétons durs, bruns. ‘Touche.’ Ses mains tremblent sur ma peau chaude, moite. Il pétrit, explore la raie. Doigt sur mon trou serré, puis dans ma chatte trempée. Bouillante, gluante. Je gémis, bassin ondulant. ‘Branle-moi le clito, lime-moi !’ Je guide ses doigts. Pouce dans l’anus, index majeur enfoncés. Orgasme me secoue, cris aigus, jambes flageolantes. Je m’effondre sur le lit, pantelante.

Son tour. Paquet dur sous le jean. Je m’agenouille. ‘Qu’est-ce que cette bosse ?’ Je caresse à travers le tissu. Zip ouvert, caleçon écarté. Bite épaisse, veineuse, gland mauve. Je l’empoigne, langue sur le prépuce salé. Gobe le gland, aspire fort. Bouche pleine, je me doigte en rythme. ‘Je suce bien ?’ ‘Divin !’ Gorge profonde, salive coule. Il gémit, souffle court. Je branle vite, il explose. Jets blancs épais sur mon visage, seins, cheveux. Chaud, poisseux. Odeur musquée. Je m’adosse au mur, cuisses écartées. Chatte ouverte, luisante. ‘Regarde-la. Branle-toi.’ Il s’exécute, bite raide à nouveau. Je mélange sperme et mouille, frotte mon clito gonflé. ‘Viens sur le lit.’ Je l’installe, à califourchon sur son visage. Cul sur sa bouche. Langue dans ma fente, nez dans l’anus. Soixante-neuf bestial. ‘Bouffe ma chatte, enfonce ta langue !’ Je gobe sa queue, suce, branle. Son doigt reprend mon cul, ramone. ‘Ramone-moi le trou !’ Sensations folles : chaleur étouffante, succions humides, bruits de gorge, clapotis. Corps trempés de sueur. On jouit ensemble. Cris rauques, spasmes. Sperme sur ma joue, chatte pulsant.

L’Approche dans l’Ombre de sa Chambre

Silence lourd. Je m’habille vite. Cul encore humide, sperme dans les cheveux. Pas un mot sur demain. Crayon, papier : ‘Je pars tôt, t’appelle.’ Baiser tendre sur ses lèvres. Larme au coin de l’œil. Je franchis la porte, serrure claque. Dehors, ville anonyme. Plus d’Aïcha pour lui. Juste une inconnue qui l’a baisé à mort. Souffle court, chatte endolorie, je disparais. Inconnue totale. Plaisir pur, brut. Fini.

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