Je suis Anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Cachée dans les buissons du petit parc, près de leur nouvelle résidence, je sens l’odeur de soufre flotter. Fin de soirée douce, ma robe rouge aux fines bretelles remonte sur mes cuisses maigres. Cheveux roux bouclés jusqu’à la taille. Je pleure. Pas pour de vrai. Juste pour attirer. Un craquement. Lui. Antoine. Je le vois s’approcher, curieux, nerveux après sa dispute. Son regard glisse sur mon décolleté, mes seins fermes qui pointent sous le tissu. Il s’assoit près de moi. Ses yeux jaunes – les miens – le clouent. “Comment t’appelles-tu ?” “Certains m’appellent Dité.” Je baisse les yeux. Il compatit. Père qui m’a chassée. Exilée. Seule. Il se rapproche. Moi aussi. Anonyme totale. Pas de passé. Juste cet instant. Son attention sur mes seins. Je l’embrasse. Langoureux. Ma langue danse avec la sienne. Sa main descend vers ma poitrine. Je stoppe son poignet. Non. Pas touche. Lentement, j’écarte les bretelles. Mes seins nus. Tétons durs. Il bande. Je le pousse sur le flanc. Ma main sur sa bosse. Je défais son pantalon. Sa bite jaillit, raide, lubrifiée de précum. Je la saisis. Ma bouche à un centimètre. Ma langue titille son frein. Doucement. Sa respiration s’accélère. Ma main pompe. L’autre frôle ses couilles, remonte vers son trou. Il gémit.
Je plonge. Bouche sur le côté de sa queue. Langue qui lèche tout le long. Haut, bas. Je malaxe ses burnes. Mon doigt trouve son cul. Je pousse. Il entre. Chaud, serré. Il sursaute. Je l’avale entier. Gorge profonde. Je suce comme une folle. Lèvres serrées. Remonte jusqu’au gland. Redescend. Mon doigt tourne dedans. Il halète. Bite qui pulse. “Putain, continue…” Sa voix rauque. Je accélère. Sa semence monte. Prêt à gicler. Soudain, wouf ! Chien. Cerbère. Propriétaire. Je disparais. Évaporée. Il éjacule seul, sperme blanc sur le sol, sur sa main. Remords pour sa femme. Il court. Mais le parc boucle. Musique étrange. Odeur de soufre. Il retrouve le banc. Maison immense. Porte : “Lasciate ogne speranza…” Il entre. Moi, nue sur le lit. Ventre contre matelas. Fesses rebondies. Cul parfait, rondelle ouverte. Il bande dur. Se déshabille. Se couche sur moi. Sa peau brûlante contre la mienne. Chaleur intense. Son gland contre mon trou. Il pousse. Lent. Résistance. Puis glisse. Mon cul l’engloutit. Chaud, étroit. Viscéral. Il commence à bouger. Dedans, dehors. Savage. “Oh oui, encule-moi !” Je crie. Voix rauque. Sa femme ? Non, moi, Anonyme. Il pilonne. Fesses claquent. Sueur coule. Son souffle court dans mon cou. “Ton cul est à moi, salope.” Dialogues sales. Je pousse en arrière. Le prends plus profond. Ses couilles tapent mon clito. Plaisir monte. Mon trou palpite autour de sa bite. Il accélère. Brutal. “Je vais jouir dans ton cul !” Oui. Il explose. Jet chaud. Semence inonde mes entrailles. Je jouis. Hurle. Corps secoué. Extase. On s’effondre. Morphée.
L’Approche dans les Buissons Obscurs
Pluie de soufre tombe. Feu. Il dort. Moi ? Je disparais. Sans traces. Redevenue étrangère. Ville nocturne m’avale. Anonyme. Prête pour la prochaine proie. Juste l’instant. Sexe brut.