Le club 97 pulse doucement cet après-midi de mai. Masque noir sur le visage, robe de lin marron relevée sur les cuisses, je croise les jambes dans mon petit salon. La pénombre caresse ma peau. J’ai viré ce gamin trop jeune, trop pressé. Et là, je le vois. Lui, le bel inconnu blond en perruque, bracelet orange au poignet. Grand, brun sous le masque fin, yeux verts qui percent l’ombre. Il m’espionne. Je souris. L’après-midi américaine : les femmes décident. Je décide de lui. Anonyme totale, pas de nom vrai, juste l’instant.
Je le chope par la taille pendant les valses. ‘Enfin des valses, merci bel inconnu.’ Sa voix grave répond, crooner sexy. Nos corps s’enlacent. Le Beau Danube Bleu nous emporte. Fluide, parfait. Mes seins lourds frottent son torse. Chaleur monte. Souffle court déjà. On tourne, seuls au monde. Quatre valses magiques. Ses mains sur ma taille, fermes. Je fonds. Slows tamisés suivent. Lumières basses. Je me colle. ‘Je te garde.’ Corps ondulent collés. Me and Mrs Jones grésille. Mes nichons durcissent contre lui. Sa queue gonfle, dure contre mon ventre. Lèvres proches. Masques fins. Je force ma langue dans sa bouche. Langue fourrée, humide, vorace. Il bande à mort.
L’Approche dans l’Ombre Masquée
Bar vite. Liqueur de framboise. Tache sur sa chaussure, oups. Promis, je reviens la semaine pro. Main dans la main, mon salon. Fauteuils alcôves. Pénombre. Sono slows only. Je dégrafé haut : seins lourds jaillissent, tétons durs. Bas : cuisses ouvertes, culotte noire visible. Assis face à face. À côté, une nana tête en arrière, gueule ouverte. Son mec la bouffe. ‘Elle kiffe, hein ? Ici, on fait ce qu’on veut. Aujourd’hui, c’est moi qui commande.’ Je l’embrasse fort, langue profonde. Déboutonne sa chemise. Griffe ses pecs. Sonnerie : dernière demi-heure. ‘Pas question de partir sans.’ Ma main sur sa barre. Il refuse ? Enlève ton masque ! Il recule. Je défais ceinture, pantalon bas. Slip down. Sa bite jaillit, grosse, veinée, tendue.
L’Explosion des Sens et la Disparition
Je la saisis. Chaude, palpitante. Branle lent. Baisers suaves. Plus vite. À genoux. Bouche proche. Yeux dans yeux. Langue lèche gland, suce couilles. Glougloutements humides. Je l’engloutis. Gorge profonde. Va-et-vient rapides. ‘Baise ma bouche, salopard ! Je suis ta pute ! Mets-la profond ! J’adore sucer ! Gicle dans ma gorge !’ Il craque. Prend ma tête. Premiers jets chauds tapent fond gorge. Gloups forcé. J’avale, grogne. Giclées lourdes, salées. Je serre lèvres, suce tout. Langue traie reste. Extase. Bouche pleine, je l’allonge. Sa main sur sein : téton pincé dur. Autre sur chatte : trempée, culotte inondée. Doigts pressent clito. Je déglutis son sperme, gorgées bruyantes. ‘Hmmm… Ton élixir, divin.’ Orgasme monte. Cuisses écartées. Il frotte fort. Je feule. ‘Plus fort, salaud !’ Corps arc-bouté. Secousses violentes. Hurlements étouffés. Vague déferle, interminable. Griffures sur ses bras. Tétanie pure. Deux minutes de jouissance folle.
Je le traye encore. Dernières gouttes sur langue. Avalées goulûment. On s’effondre, serrés. Sueur, souffles haletants. Laura passe : ‘Réajustez-vous.’ Bisou lèvres. ‘À la semaine pro, Lucas. Sans masques.’ Séparation. Vestiaire femmes. Sac rouge. Remonte boutons. Robe sage. Sortie discrète. Métro. Chez moi, belle-mère coincée. Routine. Mais dedans, brasier. Rendez-vous fixé. Il viendra. Anonyme repart dans la ville, fantôme sensuel.