Personne ne connaît mon vrai nom. Juste ‘Anonyme’. On s’est croisés sur un tchat, voix au téléphone, mais je reste ombre. Premier rendez-vous intime : l’hôtel de rendez-vous. Bâtisse en U, propre, gémissements des autres chambres en fond. 60 euros pour trois heures. Je descends de la voiture, robe légère, string déjà humide. Toque à la porte. Il ouvre, regard affamé. Pas de mots inutiles. On entre. Rideaux tirés. Bulle d’isolation.
Je décide : pas de passé, pas de futur. Juste maintenant. Sa main sur ma nuque, baiser vorace. Ma peau chauffe sous ses doigts. Souffle court déjà. Il soulève ma robe, trouve mon point G direct. Doigte fort. Je jouis vite, jambes tremblantes, cyprine coule sur sa main. ‘T’es trempée, salope’, murmure-t-il. Je défais sa ceinture. Sa queue dure, veines gonflées. L’embouche profond. Gorge pleine, salive qui dégouline. Il gémit, pousse mes cheveux.
L’approche dans l’ombre de la discrétion
On bascule sur le lit. Draps frais contre ma peau brûlante. Il me pénètre d’un coup. Claquant des chairs. ‘Baise-moi comme une chienne’, je halète. Hanches qui claquent, sueur qui perle. Je griffe son dos. Il me retourne en levrette. Tire mes cheveux. Pilonne. Mon cul rebondit. Orgasme qui monte, vague violente. Je crie, con qui serre sa bite. Il éjacule dedans, chaud, épais.
Mais l’hôtel coûte cher. Prochaine fois, sa voiture. Monospace, banquette arrière. Bord du lac, chemin discret. Printemps frais. Vue sur la route. Sa main dans mon string, doigts magiques sur mon clito. Je mouille abondamment. ‘Suce-moi’, ordonne-t-il. Je descends, avale sa queue. Langue qui tournoie, gorge qui avale. Soudain, cris de gamins en VTT. Quarantaine d’ados. Il plaque ma tête sur ses cuisses, carte routière devant. ‘Bouge pas’. Mon cœur bat la chamade. Excitation décuple. Ma langue continue, lente, vicieuse. Ils passent. Il veut jouir, je m’arrête. ‘On dégage, mais je te finirai’.
L’explosion sauvage et la disparition fantôme
On roule, frustrés. Nouveau chemin, vergers. Je le chevauche. Sa bite en moi, profonde. Je frotte mon clito sur son pubis. Seins sortis, tétons durs. ‘Plus fort, défonce-moi’. Claquant mouillé. Vaches regardent. Encore cyclistes ! Rires essoufflés. Déménagement. Quads pétaradants. Enfin, bois isolé. Portière ouverte. Levrette dehors. Moi à genoux sur siège, cul offert. Lui debout, pantalon bas. M’empoigne hanches. Rentré brutal. Peau qui claque, vent frais sur dos. ‘Vas-y, remplis-moi’. Il gicle, sperme coule cuisses.
Piscine privée du kiné. Eau chaude, isolés. Je flotte dos, il me laboure debout. Résistance de l’eau, sensations amplifiées. Bulles autour. Pipe sous-marine, bulles de mon souffle. Échelle, il me prend accrochée. ‘T’aimes l’eau dans la chatte ?’. Oui. Chez moi, risque max. Lit conjugal. Odeur de nous. Table repas, empreinte sensuelle. Son mari rentre bientôt. On baise vite, salle à manger. ‘Imagine-le là ce soir’. Vicieux. Il rentre, je sors par derrière. Reviens ‘officiel’. Cours info. Sous table, main sur bite. À l’étage, PC allumé : ‘Clique là’. Je m’agenouille, jupe relevée. Il me baise sec, sperme ajouté au mien. Dîner tous trois, souvenirs chauds.
Fini. Je pars. Vêtements ajustés. Porte claque. Redevenue étrangère. Ville indifférente. Prochain partenaire ? Une ombre attend.