Ma nuit anonyme : déflorer un puceau de 25 ans dans l’ombre

Le salon baigne dans la fumée de cigarette et les notes lancinantes d’Olé de Coltrane. Troisième verre de whisky irlandais. Xavier, 25 ans, puceau assumé, avoue se branler tous les jours. Son regard fuyant, sa gêne palpable. Je m’assois près de lui sur le sofa, mes formes généreuses pressées contre son corps longiligne. ‘Appelle-moi Anonyme ce soir’, je murmure. Pas de passé, pas de futur. Juste ça. L’instant brut. Il rougit. Nos yeux se verrouillent. Je le prends dans mes bras. Sa joue contre mon sein moelleux, à travers le tailleur blanc. Ma main caresse son dos. La sienne tremble sur ma taille. Chaleur de sa peau sous la chemise. Son souffle s’accélère. Soudain, sa queue dresse le pantalon. Énorme. Visible. Il panique. Je ris doucement, effleure sa joue. Mes lèvres sur les siennes. Premiers baisers maladroits, langues affamées qui s’enroulent. Sel de sa bouche. Je déboutonne son jean. Sa bite jaillit, veinée, gland humide. ‘T’es vigoureux’, je souffle en la caressant. Il gémit.

Je m’agenouille. Ses couilles lourdes dans ma paume. Je suce le gauche, langue virevoltante. Il tremble. Remonte sur la hampe, lente, lèvres serrées. Veines gonflées sous ma bouche. Il râle, tressaute. ‘Vas-y, jouis !’ J’empoigne, pompe la base du gland. Jets chauds sur mes doigts, lèvres, joues, cheveux. Épais, blanc, abondant. Son odeur musquée. Je ris, le branle doucement. Il halète, hagard. ‘C’est beau, un puceau qui explose comme ça.’ On s’embrasse, goût de foutre partagé. Ma chatte palpite déjà.

L’approche dans le salon enfumé

‘Déshabille-moi.’ Tailleur arraché. Soutien-gorge dentelle. Seins lourds, tétons bruns durs. Ventre rond. Jean ôté, culotte trempée. Toison noire. Il lèche mes seins, aspire les tétons. Frissons électriques. Odeur de ma mouille monte, piquante, sucrée. Sa langue sur mon ventre. Puis mes doigts dans ma fente. Il les lèche, avide. ‘Lèche-moi.’ Sur le sofa, cuisses écartées. Nez dans sa raie. Mon trou du cul contre sa bouche. Langue qui fouille, poivrée. Il enfonce un doigt, puis deux. Bruits humides, succions. Je cambre. ‘Baise-moi le cul, puceau.’ Lubrifiant froid. Capote. À plat-ventre, croupe offerte. Gland qui force. Serré, chaud. ‘Pousse !’ Il s’enfonce, lent. Sphincters qui cèdent. Plein. Va-et-vient. Peau claquette. ‘Oh putain, fourre-moi ta grosse bite !’ Sueur coule. Odeur de cul, sueur, mouille. Il accélère. Cris rauques. Doigts sur mon clito. Explosion. Son sperme pulse dans la capote. On jouit ensemble. Corps en feu.

L’explosion des corps en sueur

Douche citrus, peaux glissantes. Collation pimentée. Whisky reprend. Sa queue durcit encore. Fellation profonde. Gorge qui avale. Jets au fond. Puis à cheval. Chatte engloutit sa bite. Chaud, trempé. Mouvements lents, tendres. Seins ballottent. On jouit uni, souffles mêlés.

‘Déjà plus puceau.’ Rayon de lune sur nos corps. Je m’habille vite. Silence. ‘C’était l’instant, Xavier. Anonyme repart.’ Porte claque. Nuit de la ville m’engloutit. Inconnue totale. Plus de traces. Son parfum sur ma peau s’efface déjà.

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