Surprise Anonyme : Ma Baise Sauvage avec le Célibataire Endurci

Au coin de rue, juste après la sortie du bureau. J’ai vu Robert embrasser sa collègue, Louise, ce bisou affectueux qui pue la routine. Elle s’éloigne, il vérifie. C’est mon signal. Je surgis de l’ombre, me jette à son cou. Corps contre corps, mes seins écrasés sur son torse. ‘Viens, vite’, je murmure, voix rauque. Pas de nom. Jamais. Je suis l’inconnue, l’instant pur. Il hésite une seconde, sourit, m’attrape la taille. On file bras dessus bras dessous vers son immeuble. La concierge aligne ses poubelles, nous jette un œil. Elle sait. Il change de femme comme de chemise. Moi, je reste ombre. Dans l’ascenseur, déjà, ma main glisse sur sa braguette. Sa queue durcit sous le tissu. Souffle court. ‘T’es qui, toi ?’ grogne-t-il. ‘Personne. Juste faim de bite.’

Porte claquée, on se rue dans le salon. Il me plaque contre le mur, bouche vorace sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, salive chaude qui coule. Ses mains déchirent mon chemisier, boutons qui sautent. Seins libérés, tétons durs comme cailloux. Il les pince, mordille. Je gémis, ‘Plus fort, salaud.’ Ma jupe remonte, string arraché. Doigts qui fouillent ma chatte trempée. Cyprine qui gicle sur ses phalanges. ‘Putain, t’es une fontaine.’ Je ricane, défais sa ceinture. Sa verge jaillit, grosse, veinée, gland violet luisant de pré-cum. Je m’agenouille, l’engloutis. Bouche pleine, gorge qui s’ouvre. Il agrippe mes cheveux, baise ma face. ‘Suce, salope anonyme, avale tout.’ Glouglous obscènes, bave qui dégouline sur mes mentons. Mes ongles griffent ses couilles poilues.

L’Approche dans l’Ombre du Bureau

On bascule sur le lit défait. Lui sur le dos, je chevauche. Chatte qui avale sa queue d’un coup. ‘Han !’ Cris rauques. Vagin serré qui l’enserre, jus qui clapote. Je rue, fesses qui claquent sur ses cuisses. Peau en feu, sueur qui perle, colle nos ventres. ‘Baise-moi comme une chienne !’ Il empoigne mes hanches, pistonnes de bas en haut. Couilles qui tapent mon cul. Souffle haletant, grognements animaux. Je me penche, seins dans sa gueule. Il suce, mord. Doigts dans mon trou du cul, qui fouillent. ‘Vas-y, défonce-moi partout.’ Rotation sauvage, il me retourne en missionnaire. Jambes écartées, chevilles sur ses épaules. Pénétration profonde, col de matrice cogné. ‘Je vais jouir, pute !’ ‘Remplis-moi, crache ton foutre !’ Orgasmes simultanés. Sa bite gonfle, pulse. Jet brûlant au fond, qui inonde. Mes parois spasment, giclent. Cris étouffés, corps secoués de tremblements. Odeur de sexe, sperme qui coule de ma fente.

Essoufflés, collés, sueur froide maintenant. Il tend la main vers le chevet, sans doute pour un numéro. Je repousse, me lève. ‘C’était bon, mais finito.’ Culotte enfilée, jupe baissée. Pas de regard en arrière. Porte ouverte, escalier rapide. Concierge hausse les épaules : ‘Encore une.’ Dehors, nuit tombe. Je fonds dans la foule. Anonyme redevenue. Pas de passé, pas d’appel demain. Juste le souvenir de sa queue en moi, et l’envie suivante.

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