La fenêtre de ma chambre seule éclairée dans la nuit d’hiver. Maison silencieuse. Maman en bas, plongée dans son roman cochon. Moi, l’étudiante, à mon bureau. Jambes écartées. Culotte aux chevilles. Chatte imbibée de mouille chaude. Doigts glissent sur les lèvres gonflées. Clitoris dur comme un bouton. Souffle court. Gémissement bas. Odeur de sueur et de sexe monte déjà.
Je fouille l’armoire. Le vibro de maman. Emprunté sans demander. Salive dessus, épaisse, visqueuse. Je l’enfonce dans mon vagin étroit. Vibrations lentes d’abord. Bzzz. Bassin qui tremble. Chaud au ventre. Plus fort. Potentiomètre au max. Orgasme monte, tempétueux. Mais pas assez. Fantasmes de bites érigées, de langues sur mon con. Garçons de l’été qui m’ont défoncée. Filles croisées, seins nus collés.
L’Approche dans la Chambre Éclairée
N’y tenant plus. Je veux du vrai. Un inconnu. Rester anonyme. Pas de nom, pas de passé. Juste l’instant, sexe brut. J’éteins la lampe. Rideaux entrebâillés. Jupe courte relevée, rien dessous. Chatte qui goutte encore. Porte arrière. Froid glacial mord mes cuisses nues. Cœur cogne. Ombre de la maison me protège. Ruelle sombre derrière. Neige sale sous les pieds.
Une silhouette. Garçon aux yeux fous. Il mate la fenêtre depuis tout à l’heure. ‘T’es qui ?’ chuchote-t-il. ‘Anonyme. Baise-moi maintenant.’ Sa main sur ma gorge. Bouche vorace. Langue qui fouille. Goût de bière. Mains sous la jupe. Doigts dans ma fente trempée. ‘Putain, t’es une fontaine, salope.’ Je halète. ‘Lèche-moi d’abord.’ Il s’agenouille. Langue plate sur mon clito. Aspire. Slurp slurp. Jambes flageolent. Froid contre sa bouche chaude.
L’Explosion et la Disparition Nocturne
Il se redresse. Pantalon baissé. Bite raide, épaisse, veines saillantes. Pré-cum perle. Je m’accroupis. Bouche grande ouverte. Avalée jusqu’à la gorge. Glouglou. Salive dégouline sur mon menton. Il empoigne mes cheveux. ‘Suce comme une pute anonyme.’ Gorge profonde. Il bande dur. Me relève. Dos au mur. Jambes en l’air. Pénètre d’un coup sec. Chatte étirée, remplie. ‘Aaaah ! Défonce-moi !’ Claquements de chair. Pa pa pa. Sa peau brûlante contre mon cul gelé. Souffle rauque dans mon oreille. ‘Ton con serre comme une vierge.’
Me retourne. Face au mur. ‘Maintenant ton cul.’ Salive sur mon trou plissé. Doigt d’abord. Puis sa bite. Lent. Douleur qui fond en plaisir. ‘T’es serrée, enculée.’ Je pousse back. Pilonnade anale. Chploc chploc. Main sur mon clito, frotte vite. Orgasme explose. ‘Je jouis ! Crie-je.’ Corps secoué. Il grogne. ‘Prends mon foutre !’ Jet chaud, épais, inonde mes entrailles. Tremblements. Sueur mêlée.
Corps collés, pantelants. Il murmure ‘Ton nom ?’ Je le pousse. ‘Rien. Ciao.’ Jupe rabattue. Foutre coule sur cuisses. Froid brûle la peau. Je file dans la nuit. Ombre totale. Il reste figé. Maman crie de loin ‘Quoi ma chérie ?’ Je réponds pas. Redevien étrangère. Ville avale mes traces. Plaisir brut gravé. Anonyme pour toujours.