Ce mardi-là, je frappe à la porte de cette villa cosy du Brabant Wallon. Mon cœur bat fort. Marc m’ouvre, m’embrasse avec fougue. Sa langue envahit ma bouche, son souffle chaud sur ma peau. Il me bande les yeux d’un coup. Noir total. Je suis ‘Anonyme’ ce soir. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps offert à l’instant. Personne ne sait qui je suis vraiment. L’excitation monte déjà, mes cuisses tremblent.
Marc me guide vers le lit. Ses mains puissantes glissent sur mes épaules. Je sens une présence autre. Deux corps. Deux souffles. Ils me déshabillent lentement. Le tissu de ma robe tombe, expose ma peau nue à l’air tiède de la chambre. Romantique, avec ses lumières tamisées. Mais ce sera sauvage. Allongée sur le ventre, je m’abandonne. L’huile de massage coule, chaude, sur mon dos. Quatre mains expertes. Symétriques. Fermes. Elles pétrissent mes épaules, descendent le long de ma colonne. Chaleur humide qui irradie. Je gémis doucement, le visage dans l’oreiller.
L’Arrivée Masquée et les Premiers Frissons
Les doigts explorent mes fesses, mes cuisses. Effleurent mon sexe sans y plonger encore. Je sais que c’est Roger. Nos messages, nos regards complices. Mais je reste ombre. Inconnue. Mon amant Marc et cet étranger pour eux. Mes tétons durcissent contre les draps frais. Une heure comme ça. Sensuelle. Leurs bouches rejoignent les mains. Lèvres humides sur mes reins. Langues qui lapent l’huile. Frissons électriques. Mon souffle s’accélère, court, haletant. Je cambre le dos. ‘Continuez’, je murmure. Aveugle, je devine leurs érections contre mes jambes.
Marc explore ma chatte trempée. Doigts qui écartent mes lèvres, qui fouillent. Roger suce mes seins. Ses dents pincent mes tétons durcis. Plaisir fulgurant. On échange. Ma langue sur Roger ? Non, c’est lui qui plonge entre mes cuisses. Sa bouche avide. Il lèche mon clito gonflé, aspire mes jus. Je crie, arquée. Marc me pénètre d’un coup. Sa bite longue, dure, me remplit. Va-et-vient lents au début. Roger sous moi maintenant. Je suis sur son visage, il boit mon excitation pendant que Marc me baise.
Le bandeau tombe. Lumière. Roger et Marc, nus, luisants de sueur. Bonheur dans leurs yeux. J’embrasse Marc, langue vorace. Puis Roger. Passionné. Salive qui coule. ‘Baisez-moi fort, tous les deux’, je grogne. Marc me prend en missionnaire, sa queue martèle ma chatte. Roger couvre mon corps de baisers. Mord mes lèvres, suce mes nichons. ‘T’es trempée, salope’, murmure Marc. Oui. Je jouis la première fois, spasmes violents, jus qui gicle sur sa bite.
L’Orgie Sauvage et les Orgasmes Déchaînés
On passe au 69. Ma bouche engloutit la queue de Roger, veineuse, salée. Il me lèche comme un affamé. Marc en levrette derrière. Sa hampe claque dans mon cul ? Non, ma chatte d’abord. Puis il pousse. Anal serré. Je hurle de plaisir. Roger caresse les couilles de Marc, les suce même. ‘Suce sa bite, montre-lui’, je halète. Sa langue sur cette queue qui me ravage. Bruits obscènes : succions, claquements de peau, gémissements rauques.
Double pénétration. Marc dans ma chatte, Roger dans mon cul. Étirée à bloc. Chaleur infernale. Ils synchronisent, entrent-sortent. Sueur qui dégouline, mélange de nos odeurs musquées. ‘Plus fort ! Défoncez-moi !’ je supplie. Orgasme monstrueux. Corps secoué, je squirte partout. Jambes flageolantes. Minutes pour reprendre souffle. Caresses tendres après. Baisers salés.
Roger se douche, nous salue d’un clin d’œil complice. Marc et moi, enlacés un instant. Puis je me rhabille vite. Pas un mot de plus. Je sors dans la nuit fraîche du Brabant. Portière claque. Voiture qui démarre. Anonyme à nouveau. Rue vide, lumières de Bruxelles au loin. Pas de traces. Juste le souvenir brûlant sur ma peau. Demain, étrangère totale. Prête pour l’instant suivant.