Le dossier Neponty trône sur mon bureau. J’hésite. André est déjà passé. Son écriture ferme : « Enlevez votre culotte. » Mon pouls s’accélère. La porte close. Personne. Je décide là : anonyme totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps pour lui, cet instant brut. Dans l’ombre de l’entreprise, je soulève ma jupe. Doigts tremblants glissent la culotte noire le long de mes cuisses. Tissu humide contre ma peau chaude. Odeur musquée monte. Je la plie. La glisse dans le dossier. Referme. Je traverse le couloir, pieds nus en bas. Chatte à l’air, libre, vulnérable. Frisson d’air frais entre mes lèvres gonflées. Je frappe à sa porte. « Entrez. » Sa voix grave. Je pose le dossier. Nos regards se croisent. Feu dans les yeux. Je fuis. Il m’appelle bientôt. « Venez. »
Porte ouverte. Il commande direct. « Montrez-moi. » Jupe relevée lentement. Ma chatte rasée, duvet fin, exposée. Il grogne. « Mignon. Approchez. » Bras m’attrape. Tiré contre lui. Cri étouffé. Sa bouche sur mon pubis. Langue chaude lèche. Chaleur humide inonde. Fesses nues pétrir par ses mains rugueuses. Peau brûle. Il remonte. Soulève débardeur. Ventre rond embrassé. Frissons. « Tout en haut, maintenant. » Soutien-gorge tombe. Seins lourds libérés. Il dévore. Suce tétons durcis. Mordille. Je gémis bas. Bite dure contre ma cuisse à travers pantalon. Il déboutonne. Frotte impudique contre ma fente trempée. Glissant. Chaud. Ombre à la vitre. Voix dehors. Panique. « Sous le bureau ! » Je rampe. Niche étroite. Chaussures cachées. Il range mes fringues. Frappement. Masclet et l’autre entrent. Je respire court. Entre ses jambes écartées. Il signe. Doigt sur bite sortie. Ordre muet : suce. Bouche ouverte. Queue épaisse envahit. Sel sur langue. Aspire. Lent. Goulu. Bruits de succion discrets. Bouche pleine, langue tournoie. Il parle RH, voix ferme. Je pompe plus fort. Veines gonflées pulsant. Salive coule. Gorge profonde. Il durcit. Testicules lourds contre menton. Visiteurs partent. Ouf. « Sortez. » À quatre pattes. Ankylosée. « Vous aimez le feu. » « Vous obéissez si bien. » Embrasse vorace. Langues mêlées. Salive partagée.
L’approche dans l’ombre secrète
Il verrouille. Lumière éteinte. Sur bureau. Jambes écartées. Admire. « Belle chatte. Caresse tes nichons. » Doigts sur seins. Pince tétons. Yeux dans yeux. Désir cru. Il bande au bord. Pousse. Lent. Épais. Étire murs trempés. « Coulisse mieux. Ma grosse bite t’habituée. » Va-et-vient ferme. Frotte clito. Vagues montent. « Bientôt deux queues dedans. » « Vicieux ! » Mais hanches répondent. Il accélère. Peau claque peau. Sueur perle. Chatte clapote. Souffle court. Gémis. « Plus fort ! » Il bourrine. Meins sur fesses. Tire cheveux. « Prends tout, salope. » Orgasme explose. Murs spasment. Arc tendu. Crie muet. Il jouit. Jet chaud inonde. Tremble. Vide goutte à goutte. Reste en moi. Pulsations. Puis sort. Semence coule cuisses.
Midi sonne. Il éteint. « On y va. » Non. Moi, anonyme. Pas de pizza. Pas de mots. Je m’habille vite. Culotte absente. Jupe baisse. Seins rentrés. Regard fuyant. Porte ouverte. Couloir vide. Pas un son. Descends escalier. Air libre. Ville avale. Redevient ombre. Inconnue. Juste son sperme en moi. Souvenir chaud. Personne ne sait. Jamais.