Le feu crépite dans la cheminée. J’entre dans la chambre, les bras chargés de bûches. Michèle est là, figée près du lit qu’elle a préparé. Ses yeux bleus fuient les miens. Elle tremble, ses lèvres gonflées par nos baisers en voiture. Je pose le bois. Mon cœur bat fort. Personne ne sait qui je suis vraiment. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps brûlant, cette envie de la posséder dans l’instant. Le chalet est notre bulle. Isolées, personne pour nous entendre gémir. Je m’approche lentement. L’air sent le pin humide et la peur sucrée de sa peau. Elle recule d’un pas, heurte le lit. ‘Fais-moi belle pour toi ?’ je murmure, moqueuse. Mais non. Je reste ombre. Inconnue. Ma main effleure son bras. Chair de poule instantanée. Son souffle s’accélère. Je la plaque contre moi. ‘Lâche-toi, Michèle. Oublie tout.’ Elle hésite, ses cuisses serrées. Je glisse mes doigts sur sa nuque, tire ses cheveux en arrière. Exposition totale. Mes lèvres frôlent son oreille. ‘Tu bandes déjà pour moi, hein ?’ Elle nie d’un hoquet, mais son bassin avance. Décision prise : anonyme forever. Pas de passé, juste sa chatte qui va couler pour l’inconnue.
Je la pousse sur le lit. Le matelas grince. Elle tombe à genoux, tailleur froissé. Je grimpe sur elle, chevauche ses hanches. ‘Enlève ça.’ Ordre sec. Ses mains tremblent sur mes boutons. Mon pull vole. Seins nus, tétons durs comme cailloux. Je les plaque sur sa bouche. ‘Suce.’ Elle obéit, langue timide d’abord. Puis vorace. Succion humide, bruits de gorge. Je gémis, ‘Putain, oui, avale-moi.’ Mes hanches roulent. Sa jupe remonte, culotte trempée visible. Je déchire son chemisier. Boutons partout. Nichons parfaits, blancs, sortent. Je les mords. Elle crie, ‘Aïe !’ Mais arque le dos. Mes doigts plongent sous sa culotte. Bouche de feu, lèvres gonflées, jus qui dégouline. ‘T’es une salope cachée, Michèle.’ Elle halète, ‘Non… oui…’ Je ris, enfonce deux doigts. Bruit de succion obscène. Schlop schlop. Elle convulse, cuisses qui serrent ma main. Je pompe fort, pouce sur son clito durci. Son visage se tord, yeux révulsés. ‘Baise-moi plus fort !’ hurle-t-elle enfin. Sauvage. Je retire mes doigts, luisants. Les lui fourre en bouche. ‘Goûte ta chatte, bourgeoise.’ Elle suce, affamée. Je me retourne, 69 forcé. Ma fente sur sa face. ‘Lèche.’ Sa langue fouille, inexpérimentée mais affamée. Je mouille son menton. Mon cul sur son nez. Souffle court, râles animaux. Je la doigte à nouveau, trois doigts maintenant. Elle hurle dans ma chatte. Orgasme la secoue. Jet chaud sur ma main. Je jouis à mon tour, cri primal, écrasant sa bouche.
L’approche dans l’ombre du chalet
On s’effondre, suantes, collantes. Son corps tremble encore. Je la regarde, essoufflée. ‘C’était bon, hein ?’ Elle hoche, perdue. Mais je sais. L’instant est passé. Mon plaisir : l’ombre. Je me lève d’un bond. Elle tend la main, ‘Reste…’ Je ricane. ‘T’as eu ton inconnue. Ciao.’ J’attrape mon sac. Clés de la BMW en poche. Elle pleure, ‘Ton nom ?’ ‘Anonyme.’ Porte claque. Nuit noire m’avale. Forêt silencieuse. Je démarre la caisse, phares trouent l’obscurité. Michèle seule au chalet, valise ouverte, goût de moi sur les lèvres. Moi ? Redevenue fantôme en ville. Prête pour la prochaine proie. Sans traces, sans futur. Juste le sexe brut qui palpite encore entre mes cuisses.