La bicoque tremble entre les deux vieux arbres, au cœur des champs infinis de Cassiopée. Nuit chaude, air lourd chargé d’insectes. Personne ne connaît mon nom. Je suis juste l’inconnue, celle qui vit l’instant, le sexe pur. Pas de passé, pas de futur. J’allume les bougies, leur flamme danse sur ma peau laiteuse. Cheveux roux en cascade sur l’oreiller. Nue, jambes écartées, je saisis le gode monstrueux. Il glisse facile dans ma chatte trempée, poils roux collés de mouille. Je m’enfonce dedans, hanches qui buckent, souffle court. Gémissements rauques montent, tétons durs comme cailloux.
Un bruit dehors. Lui, le détective de la ville, Don. Je sais qu’il vient pour Cassidy, ce porc qui m’a larguée. Mais pour moi, il est juste chair fraîche. Je continue, plus fort, le gode qui claque, ma chatte qui palpite, dilatée à l’extrême. Il mate par la fenêtre, hypnotisé. Ses yeux sur moi, ça m’excite plus. Je ris intérieurement : il bande déjà, pathétique petite queue. Il entre, nu, prêt à bondir. Mais je le nargue : “T’imagines me remplir avec ça ?” Son sexe ramollit. Parfait. Je reste ombre, anonyme, maître du jeu.
L’approche dans l’ombre de la campagne
Angus arrive après, mon taureau local. Son odeur de terre et de sueur. Il me plaque à quatre pattes, sa bête énorme contre mes fesses. Trente centimètres de veines gonflées, tête large. Il pousse, un “floc” humide, ma chatte s’ouvre grande, lèvres qui s’étirent. “C’bon !” qu’il hurle. Je cambre, ondoie, sa queue me remplit jusqu’au ventre. Chocs violents, peau qui claque, sueur qui coule entre mes seins. Souffle haletant, mes cris aigus. “Plus fort, défonce-moi !” Il grogne, pipe éteinte, menton buriné.
La porte explose. Les fédéraux : Mully et Sculder, en costard ridicule. Ils figent, mais l’air vibre, chaleur monte. Mully craque la première. Chemisier arraché, seins lourds qui jaillissent, tétons roses. Jupe relevée, culotte déchirée. Chatte rasée, déjà luisante. Sculder la plaque au sol, queue moyenne mais raide, il enfonce d’un coup. “Baise-moi, Sculder !” Elle hurle, jambes en l’air. Lui ajuste ses lunettes noires, pompage frénétique, bruits de succion.
L’explosion de plaisirs bestiaux et la fuite anonyme
Don s’agenouille, sa queue dans la bouche de Mully. Elle avale, gorge profonde, glotte qui travaille. Je m’approche, à califourchon sur son visage. Ma chatte en fusion sur sa langue. “Lèche, salope !” Elle fouille, aspire mon clito gonflé. Angus continue de me pilonner par-derrière, ses couilles claquent contre mes cuisses. “T’es qui ? Moi c’Angus !” Sculder rit : “Agent Sculder !” Positions changent. Mully s’empale sur Sculder en anal, trou serré qui cède, cris déchirants. Angus devant, double pénétration. Ma chatte avale son monstre, ventre déformé. “Ça déchire ! Défonce-moi les trous !”
Odeurs de mouille, foutre, sueur. Peaux brûlantes qui glissent. Gémissements fusent : claques de chair, succions humides, râles animaux. Sculder jouit premier, sperme épais sur la bouche de Mully. Angus arrose ma chatte, torrent chaud qui dégouline. Don explose dans ma gorge, je bois tout, goût salé. Corps affalés, halètants, tremblements.
L’aube pointe. Eux repartent, vidés, dans leur caisse. Moi ? Je disparais. Pas de nom, pas d’adresse. Je fonds dans les champs verts, redevenue l’inconnue totale. Cassiopée avale mon ombre. Juste l’instant passé, sexe brut gravé dans la chair. Prochain partenaire attendra dans l’ombre.