Je suis devant son immeuble. Deuxième étage, droite. Cœur qui cogne. J’ai 25 ans, pas de nom, pas d’histoire. Juste ce soir, cette envie de bite mûre. Sur le chat, il m’a eue direct. ‘Novice cherche homme directif.’ Lui, 47 ans, bedonnant, poigne ferme. Webcam allumée, sa queue à l’écran m’a fait jouir seule. ‘Viens, sonne, mets ta tête sur mon ventre, regarde-moi me branler.’ Alkool aidant, je fonce.
Porte entrouverte. Je rentre en caleçon, comme ordonné. Chambre sombre. Lui nu sur le lit, main sur sa queue, porno en fond. Il tape son ventre. J’obéis. Ma joue contre sa peau chaude, poilue. Odeur musquée. Son gland gonfle à 10 cm de mes yeux. Va-et-vient lents. Souffle rauque. ‘Elle te plaît ?’ ‘Oui.’ Il accélère. Gland violacé, veines saillantes. 10 minutes d’hypnose. Puis, ‘Recule.’ Jet chaud sur mon front. Blanc épais. Flash de son phone. Je repars, tête bourdonnante, bite en tête.
L’arrivée dans l’ombre : anonyme et prête à obéir
Week-end suivant. Chat ping. Lui. ‘Plus loin. À genoux, suce-moi.’ Hésitation. Puis fantasme : soubrette humiliée. ‘OK.’ Je rase ma barbe imaginaire, non, je suis femme, peau lisse. Sonnette. Porte ouverte. Salon tamisé. Nu total. Attente, bite dure déjà contre ma cuisse. Il arrive. ‘Enfile ça.’ String rouge dentelle. Ficelle qui mord ma raie. Queue qui pulse dedans.
‘À genoux, pute. Oui Monsieur.’ Braguette. Ceinture claque. Pantalon glisse. Slip tendu. Main sur nuque. Bite frotte mon visage. Chaud, lourd. Gland sur lèvres, nez. ‘Baisse.’ Libérée, énorme maintenant. Il la pose sur ma joue. Tape. ‘Suce.’ Bouche ouverte. Goût salé, pré-cum gluant. Lèvres serrées. Allers-retours. Langue qui tournoie. Il grogne. ‘Regarde-moi.’ Flash. Photo. Recul. ‘Continue, salope.’ Main ferme. Gorge profonde. Bruits de succion. Salive coule. 20 minutes. Visage caressé de gland humide. Claques légères, humides.
L’explosion de plaisir : à genoux, bouche pleine de bite
‘Stay still.’ Il se branle furieux. Souffle court. ‘Ouvre.’ Giclées brûlantes. Nez, joues, lèvres. Chaud, poisseux. Flash encore. ‘Salle de bain. Rhabille-toi.’ Eau froide efface le sperme. Salon. Mon caleçon ? ‘Garde le string. Rentre comme ça.’ Ficelle humide frotte en marchant. Rue. Regard d’un passant. Je suis sa pute anonyme. Chez moi, trois branles, string collé à la chatte trempée.
Anonyme. Pas de mots après. Juste l’instant. Sa peau moite sous ma joue. Gland qui palpite en bouche. Sperme qui goutte. Plaisir pur. Prochaine fois ? Peut-être. Mais ce soir, je disparais dans la nuit.