Ma Baise Anonyme et Sauvage avec Julien, mon Élève de Terminale

Ce samedi, quinze jours avant le bac, je marche sous le soleil écrasant vers la maison de Julien. Philippe au bras d’une salope m’a mise en rogne. J’arrive chez lui, trempée de sueur, le cœur battant. Sa mère m’accueille, je file direct au sous-sol, dans sa chambre fraîche et sombre. L’odeur de ado me frappe : chaussettes sales, déo bon marché. Julien m’attend, torse nu, short ample. On commence les maths, mais je pète un câble. À chaque erreur, je hurle. ‘T’es nul, putain ! Tu vas rater ton bac !’ Il bugge, surpris. Je craque, les larmes coulent. Je m’effondre sur son épaule, sanglots rauques. ‘C’est ce connard de Philippe… Il m’a trompée.’ Sa peau chaude contre ma joue, son souffle court qui s’accélère. Mes yeux glissent sur son entrejambe. Ça gonfle. Sa bite durcit sous le short, tend la tissu. Je reste Anonyme dans ma tête. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce moment, ce corps jeune. Ma main tremble, se pose sur sa cuisse musclée. ‘Je te fais bander, hein mon garçon ?’ Il hoche la tête, voix rauque : ‘Oui, mademoiselle.’ L’ombre de la chambre m’enveloppe. Personne ne saura qui je suis vraiment. Juste une inconnue affamée.

J’ouvre sa braguette d’un geste sec. Sa queue jaillit, belle, veineuse, vingt ans de vigueur. Gland rose, déjà luisant. Je m’agenouille, la prends en bouche. ‘Putain, suce-moi fort’, gémit-il. Ma langue tournoie, aspire, pompe comme une affamée. Sa peau salée, son pré-cum gluant sur mes lèvres. Je descends jusqu’aux couilles, les happe, les malaxe. Il agrippe mes cheveux, baise ma gueule. Bruits de succion obscènes, glouglou, salive qui dégouline sur mon menton. Son bassin claque contre mon visage, souffle court, halètements. ‘Vas-y, avale tout !’ Il explose. Jet chaud, épais, salé. Première fois que j’avale. Ça gicle en gorge, j’avale goulûment, chaque spasme. Sa bite palpite, vide ses tripes en moi. Je me redresse, essuie ma bouche. ‘À ton tour, baise-moi comme une chienne.’ Je m’accoude au bureau, relève ma jupe, baisse mon string trempé. Ma chatte dégouline, mais son gland frotte mon cul. Glissant sur l’anus serré. D’un coup, il enfonce. ‘Aaaah ! Doucement, merde !’ Douleur vive, brûlante. Mon trou vierge s’ouvre, étiré à bloc. Il pousse, centimètre par centimètre. Chaleur intense, chair qui craque. ‘T’es trop serrée, putain !’ Je pousse en arrière, ‘Défonce-moi profond !’ Il s’enfonce jusqu’aux couilles. Bites qui pulse, parois qui frottent. Je donne des coups de cul, savage. Peau contre peau, claquements humides. ‘Oui, comme ça, salope !’ Je hurle, ‘Baise mon cul, plus fort !’ Orgasme monte, vagin vide qui palpite quand même. Seins sortis, je les pince, cris de truie : ‘Jouis en moi, inonde mon trou !’ Il accélère, grognements bestiaux. Ses mains écrasent mes hanches, sueur qui coule. Il gicle, sperme brûlant qui gicle profond. Giclées puissantes, je contracte, aspire tout. Mon cul se remplit, chaud, gluant. Je jouis à mon tour, spasmes violents, jambes qui tremblent.

L’approche dans l’ombre de la chambre

Je m’écroule sur le bureau, cul béant, sperme qui coule sur mes cuisses. Honte qui monte, viscérale. Qui suis-je ? Une prof ? Une pute anonyme ? Je me rhabille à la va-vite, sans un mot. ‘C’était… rien’, je murmure. Porte claquée, je cours dans la rue, soleil qui tape. Retour à ma voiture, moteur rugit, je disparais. Plus de cours, plus de nouvelles. Journal dit qu’il a eu son bac. Bien. Moi ? Redevenue étrangère. Une ombre en ville, assoiffée du prochain instant brut. Personne ne sait. Jamais.

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