Le drap vole au pied du lit. Rayon de soleil filtre entre les tuiles et poutres vermoulues. Poussières dansent sur nos nudités. Je cache mes seins, réflexe idiot. Fabian sourit, yeux confiants. Pas de noms, pas d’histoires. Juste nous, ici, maintenant. Je suis Anonyme. Inconnue totale. Son regard appelle. Mes mains glissent sur ses fesses fermes. Sa verge bandée s’enfonce déjà en moi. Chaleur humide m’envahit. Cyprine abondante lubrifie tout. Je m’anime, hanches charnues qui claquent.
Sa queue plus grosse que celle de Walter. Plus téméraire. Elle me remplit, cognant mon col. Souffle court, peaux moites collent. Lit grince, ressorts swingent. Odeurs musquées du matin. Seins ballottent, tétons durs frottent son torse imberbe. Je compare en secret : vigueur, gland velouté, burnes lourdes. Il est bon coup. Super même. ‘C’est vachement bon, chameau ! Baise-moi !’ Je gémis, langue tremblote dans sa bouche. Salive onctueuse, acidulée.
L’approche dans l’ombre de la mansarde
Téléphone sonne. Walter. Je décroche, yeux embués. ‘Allô ?’ Fabian fige. Je tire le fil, l’emprisonne. ‘Continue, baise-moi !’ Silence tendu. Sa queue galope en moi, muette. Je parle banalités à Walter, bassin s’échauffe. ‘J’ai hâte ce soir, mon chéri. Je me doigte avec un joujou extra.’ Raccroche. ‘Sautez-moi, monseigneur !’ Il reprend, fougueux. Testicules claquent mes fesses. Chaleur monte, sueur perle.
‘Compte comme avec Nattie !’ Il hésite. Puis : ‘Un, j’aime tes seins. Deux, si moelleux…’ Rimes salaces jusqu’à soixante-neuf. Je ris, lunettes ôtées. Doigts sur ses bourses, jonglerie cruelle. ‘Ca te fait mal aux couilles ?’ Il palpite. Je venge. Chatte palpite sur sa tige. ‘Cherche mon point G !’ On accélère, vélodromique. ‘Je t’attends, Maya… non, Anonyme.’ Peau brûle, bruits humides, claquements.
Explosion de plaisirs et dialogues sales
Finger anal. Première fois. ‘Doucement !’ Raie évasée s’ouvre. Doigt furtif, puis profond. Curieux, bon. ‘Plus long !’ Il sucre, penalty imparable. Double pénétration : queue en chatte, doigt en cul. Orgasme explose. ‘Ich komme !’ Voltige de sperme chaud. Papillons dans ventre. Je jouis, cris étouffés dans poutres. Visage crispé, yeux révulsés. Petite mort éternelle.
On s’assoupit, chien de fusil. Sa trique se loge en raie. Somnambule, il pénètre mon cul vierge. Pet velouté, laitance prolifique. Je jouis endormie. Réveil, encore. Mais instant fini. Je me dégage. Pas de mots. Rhabille vite. Cheveux en bataille, lunettes remises. Porte claque doucement. Escalier arrière. Dehors, ville m’avale. Étrangère anonyme. Pas de traces, pas de futur. Juste ce sexe brut gravé en moi.