Le Nicolas 1er file vers l’ombre de la Lune. 26 août 2099, 23 heures passées. Heinrich ronfle doucement dans notre cabine. Son sperme encore chaud en moi. Mais mon esprit vagabonde. Vers Gladys. Sa peau frémissante sous mes caresses au pont-salon. Ses tétons qui durcissent. Je mouille déjà rien qu’à y penser. Faut que je sois Anonyme. Pas de nom. Pas d’histoire. Juste ce soir. Le vaisseau bourdonne. Couloirs sombres. J’enfile ma combine ouverte sur la poitrine. String trempé collé à ma chatte. Pieds nus sur le métal froid.
Je glisse jusqu’à sa cabine. Portière entrouverte. Lumière tamisée. Gladys allongée, nue sous sa couette fine. Jambes écartées. Doigts sur son clito. Elle gémit bas. Souffle court. Je pousse la porte sans bruit. Elle sursaute. Yeux écarquillés. “Qui… ?” Je pose un doigt sur ses lèvres. Chaleur de sa bouche. “Chut. Anonyme. Juste pour baiser.” Ma voix rauque. Elle hésite. Puis hoche la tête. L’ombre de la Lune nous avale bientôt. Ici, on est invisibles.
L’approche silencieuse dans le noir
Je grimpe sur le lit. Nos peaux claquent. Chaudes. Moites. Mes seins lourds contre les siens. Tétons qui s’entrechoquent. Durs comme des cailloux. Elle halète. “Susan ?” “Non. Anonyme. Lèche-moi.” Je m’assois sur son visage. Sa langue plonge direct. Chaude. Vorace. Aspire ma cyprine qui dégouline. Glougloutements humides. Mon cul remue. Frotte son nez. Elle étouffe des cris. “Putain, t’es bonne.” Mes mains pincent ses nichons. Tords les tétons. Elle se cambre. Chatte ouverte, luisante.
Je descends. 69 sauvage. Sa bouche avale mon clito. Suce fort. Bruits de succion. Ma langue fouille sa fente. Selée. Mouillée à mort. Doigts dedans. Trois d’un coup. Elle hurle dans ma chatte. Vibrations folles. “Baise-moi plus fort, salope anonyme !” Je claque sa culotte. Peau rouge. Chaleur qui monte. Nos souffles se mêlent. Courts. Haletants. Sueur partout. Gouttes qui perlent entre nos cuisses.
L’explosion des corps et la disparition
Elle me retourne. Cul en l’air. Je crache sur son trou. Doigt qui rentre. Tendre. Puis deux. Elle pousse en arrière. “Oui, défonce-moi !” Ma chatte pulse. Je frotte contre sa jambe. Cyprine qui coule sur ses mollets. On accélère. Corps qui claquent. Lit qui grince. Odeur de sexe. Épaisse. Animale. Orgasme qui monte. Ses spasmes secouent tout. Je jouis en premier. Raz-de-marée. Cris étouffés. Elle suit. Tremble. Écrase mon visage.
On s’effondre. Peaux collantes. Souffles qui ralentissent. Je me lève. Sans un mot. Elle tend la main. “Attends…” Je secoue la tête. Souris dans l’ombre. Porte qui s’ouvre. Couloir froid. Je repars. Nue. Trempée. Cabine Heinrich. Il dort. Je me glisse contre lui. Anonyme redevenue Susan. Juste l’instant passé. Brut. Inoubliable. Demain, l’ombre de la Lune nous cache. Comme ce secret. Personne ne saura. Jamais.