Anonyme : Ma Baise Sauvage avec Mon Ancien Maître à la Maison du Lavoir

La brasserie de la gare bourdonne. Assise avec ma copine blonde, je croise son regard. Ces yeux bleus profonds, pailletés. Lui, Monsieur Rezzin, mon maître de CM2 à Couillac. Dix ans après. Mon cœur cogne. Je souris, léger. On chuchote. Il mate. Gérard, son collègue, parle rugby. Moi, je fixe. Il termine sa daube, café. Je me lève. ‘Vous êtes bien Monsieur Rezzin ?’ ‘Oui.’ ‘Bonjour, mon Maître.’ Il se souvient. Églantine Rosier. On rit du passé. Numéro échangé. Carte pro. Promis, on se rappelle.

Vendredi, texto. Appel. Dimanche midi, chez lui. 26 rue du Lavoir, près du Bouzon. Je décide : anonyme totale. Pas d’Églantine. Pas de passé lourd, mère morte, frère, studio pourri. Juste l’instant. Le sexe brut. Personne ne connaît mon vrai nom ici. Ombre. Tracteur diesel vrombit dans sa cour. Maison campagne, vue rivière. Champagne. Déjeuner : terrine, joues de porc au cidre. On parle écoles, regrets. Promenade au lavoir. Souvenirs. ‘J’étais amoureuse de vous.’ Il rougit. Feu de cheminée. Chocolat chaud. Aveux. Son divorce. Mes nichons sensibles.

Le Regard Accrocheur à la Brasserie de la Gare

Je décide l’ombre. Pas de futur. Juste maintenant. Corps contre lui. ‘Vérifiez mes nichons.’ Sa main palpe. Gros, durs. Je tressaille. Chaud. ‘J’ai chaud.’ Je me lève. Vêtements tombent. Nue. Peau mate halée. Courbes fines, musclées. Chatte brune, lèvres roses. Il bande dur. ‘Je suis toute à vous, Maître.’ Sur ses genoux. Baisers. Langues. Souffle court. Halètements. Mains sur aréoles crispées. Tétons érigés. Je gémis bas. Sa bouche descend. Lèche mon cou, échine. Frissons.

Explosion de Plaisir et Disparition dans la Nuit

Explosion. Sauvage. ‘Lèche-moi là.’ Bouton dur. Langue agile. Trois orgasmes. Corps secoué. Sueur. ‘Baise-moi, Maître.’ Il me guide. Pénis raide. Je m’empale. Lent. Gloussement. Vierge perdue. Fesses contre ventre. Chaud, étroit. Il bouge. Je crie. ‘Plus fort !’ Bassin claque. Peau claque. Souffle rauque. ‘T’es serrée, salope.’ ‘Oui, Maître, défonce-moi.’ Levrette. Fesses hautes. Il pilonne. Bruits mous, humides. Couilles tapent. ‘Je jouis !’ Semence chaude sur reins. Tremblements. Yeux révulsés. Rouge, vert, bleu. Écroulement.

Café nus. Baisers entre mots. ‘Meilleure journée.’ Puis, je bondis. Vêtements. Clés. Portail franchi. Tracteur démarre. Feux dans nuit. Froid pour lui. Moi, étrangère. Redevenue anonyme. Ville avale. Pas de traces. Pas de nom vrai. Juste l’instant gravé. Peau brûlante encore. Souffle court se calme. Inconnue totale. Plaisir pur.

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