Jean referme la porte derrière lui. Le clic résonne. Yann et moi, seuls dans le salon. Lumière tamisée, café fumant sur la table basse. Mon cœur cogne. Décolleté grand ouvert, seins lourds qui pointent sous la robe beige. Pas de culotte, bas tendus sur mes cuisses. Je le fixe. Il détourne les yeux, mal à l’aise. ‘Viens pas me faire la morale,’ je lâche d’une voix rauque. ‘Ce soir, j’suis pas Hélène. J’suis Anonyme. Personne sait mon nom. Pas de passé, pas d’avenir. Juste maintenant. Le sexe pur.’ Il déglutit, souffle court. Je me lève, robe qui glisse sur mes hanches. J’avance, ombre chinoise sur le mur. Mes escarpins claquent softly sur le parquet. Je m’assois à califourchon sur ses genoux. Sa bite durcit déjà contre moi à travers son pantalon. ‘Touche-moi pas comme un gentil garçon. Prends-moi comme une inconnue.’ Mes lèvres frôlent son oreille, chaud, humide. Il tremble, mains hésitantes sur mes hanches.
Ses doigts agrippent ma robe, la remontent d’un coup. Cuisses nues, porte-jarretelles exposé. ‘Putain, t’es trempée,’ grogne-t-il en glissant une main entre mes jambes. Mon clito palpite sous son pouce rugueux. Je gémis, ondoie. ‘Baise-moi fort, Yann. Oublie mon mari. J’suis ta salope anonyme.’ Il déchire presque la robe, boutons qui sautent. Soutien-gorge arraché, tétons durs comme cailloux. Sa bouche les aspire, mordille. Douleur-plaisir qui électrise. Je défais sa ceinture, libère sa queue raide, veineuse. Grosse, chaude dans ma paume. Je la branle vite, salive qui coule. ‘Suce-la,’ ordonne-t-il. Je descends, genoux sur tapis. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Gorge profonde, glouglous obscènes. Il empoigne mes cheveux, baise ma face. Larmes aux yeux, morve qui coule. ‘T’es une vraie pute anonyme.’ Je halète, jus de bite sur ma langue.
L’approche dans l’ombre du désir
Il me relève, me plaque sur le canapé. Fesses en l’air, jambes écartées. ‘Vas-y, enfonce-la.’ Sa queue cogne mon entrée, un thrust brutal. Pleine, déchirée. ‘Aaaah ! Plus fort !’ Chairs qui claquent, sueur qui dégouline. Sa peau brûle contre mes reins. Il claque mes fesses, marques rouges instantanées. ‘T’aimes ça, hein, salope ?’ ‘Ouiii ! Défonce-moi !’ Main dans mes cheveux, tirée en arrière. Baisé cambré, clito frotté par le coussin. Orgasme monte, vague furieuse. Je hurle, spasmes violents, jus qui gicle sur ses couilles. Il continue, piston implacable. ‘J’vais jouir dedans.’ ‘Fais ! Remplis-moi !’ Il grogne, pulse chaud, sperme qui inonde. On s’effondre, corps poisseux, souffles rauques.
Respire calme. Il caresse mon dos. ‘C’était ouf, Hélène.’ ‘Chuut. Anonyme. Pas de nom.’ Je me dégage, robe froissée sur le sol. ‘C’était juste ça. L’instant. Tire-toi maintenant.’ Il proteste, yeux suppliants. ‘Ton numéro ?’ ‘Non. Oublie-moi.’ Je le pousse vers la porte, nue, sperme coulant sur mes cuisses. Porte claque. Silence. Je file sous la douche, eau brûlante efface tout. Odeur de lui, traces de sueur. Effacées. Téléphone : numéro supprimé. Dehors, nuit anonyme m’avale. Étrangère totale. Juste une ombre qui a baisé et disparu.