Anonyme en Sud de France : Mes Seins Obsèdent un Néerlandais

Le supermarché du coin, sud de la France, fin d’après-midi étouffant. Rayons climatisés, mais ma robe légère colle à la peau. Mes deux lolos lourds, offerts dans le décolleté, attirent les regards. Un grand blond passe, panier chargé. Néerlandais, je le sens à son accent roulé au caissier. ‘Geen probleem’, grogne-t-il en payant sa bombe de chantilly. Ses yeux s’accrochent à mes nibards. Chauds, insistants. Je décide là : anonyme totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce soir, ce corps. Je m’approche, souffle court. ‘T’aimes mes roudoudous ? Ils sont pour toi. SMS-moi, rendez-vous piscine hors-sol, 18h. Porte ouverte. Appelle-moi Anonyme.’ Il bégaie, rougit. Numéro échangé. Son premier message fuse : ‘Tes deux beaux seins m’obsèdent depuis ce matin ! Ik wil ze likken.’ Je ris, chaleur monte. ‘Gros cochon néerlandais. Montre-moi ton désir.’ Toute la journée, ses textos crasseux. ‘Je veux bisouter sous la courbe, sentir leur poids.’ Mon cœur cogne. ‘Viens, goûte mes lolos lascifs.’ Midi, je mange un onglet avec des copines imaginaires dans ma tête. Lui, sandwich vite fait. ‘Bon appétit à tes melons !’ Réponse : ‘Encore heureux que j’en ai deux ! LOL.’ Il insiste : ‘Je t’épouserais même avec trois.’ Je taquine : ‘Crétin obsédé.’ Après-midi long. ‘Chantilly sur tes tétons ce soir ?’ ‘OK, achète-la.’ Piscine en vue, campagne calme, soleil couchant. J’arrive, ombre des arbres. Il est là, torse nu, blond comme ses gosses absents ce soir – sa femme sortie, parfait. Eau tiède claque nos peaux. Ses mains glissent sous mon bikini bleu. Souffle court. ‘Tes seins… magnifiques.’ Je murmure : ‘Anonyme pour toi. Juste maintenant.’ Jeux dans l’eau, bulles, rires nerveux. Chambre ensuite, enfants couchés ailleurs dans mon fantasme discret. Chambre douillette. Il pose la chantilly sur la table de chevet. Je baisse le drap. Mes deux masses blanches offertes. Il se penche, lèvres chaudes sur ma peau brûlante. Baiser appuyé sous la courbe. Poids lourd contre sa bouche. ‘Hou !’ Froid de la crème sur téton durci. Anneau métallique froid sous sa langue. Slurp humide, léchage vorace. Ma respiration saccadée. ‘Lèche mes nibards, salaud.’ Il grogne : ‘Mijn schat, tes lolos… zo lekker.’ Doigts malaxent la chair molle, douce. Chantilly fond, goût sucré mêlé à ma sueur salée. Son souffle rauque contre mon cou. Je gémis bas : ‘Plus fort, aspire-les.’ Corps arqués, chaleur intense. Sa bite durcie presse ma cuisse, mais soft, juste seins ce soir. Je palpe son torse blond, ongles griffent léger. Bruits : succions gourmandes, halètements courts. Odeur de crème et désir brut. Il régresse, bébé affamé. Moi, reine anonyme. Plaisir viscéral monte, vague lente. ‘T’es à moi ce soir.’ ‘Oui, tes seins parfaits.’ Orgasme frôle, tremblements. Puis calme. Nuit tombe. Je me rhabille vite. Robe légère retombe sur mes lolos encore luisants. ‘Pas de traces, néerlandais.’ Bisou fugace, lèvres chaudes. Porte claque soft. Disparue dans la campagne noire. Étrangère demain. Juste l’instant gravé. Son dernier SMS : ‘Kom terug ?’ Bloqué. Anonyme forever.

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