Baise Anonyme au Bureau : Mon Plan à Trois Sauvage avec Deux Inconnus

Lundi 2, 16 heures. Bureau étouffant. Roméo sort fumer. Je reste seule. Chemisier déboutonné, soutif push-up. Mon cœur bat fort. Pas de nom ce soir. Juste une ombre. J’attrape mon téléphone. Deux numéros en rab. Des jeunes, chauds, sans attache. ‘Venez maintenant. Bureau ouvert. Pas de blabla.’ Ils rappliquent en cinq minutes. Essoufflés, chemises tendues sur leurs pecs. Je ferme la porte à clé. ‘Déshabillez-vous. Complètement.’ Leurs yeux brillent. Pantalons tombent. Queues raides, veines gonflées. Je m’accroupis. Chaleur de leurs cuisses contre mes joues. Souffle court, animal.

Le premier gland contre mes lèvres. Salé, tiède. J’ouvre grand. Le second frotte ma joue. ‘Suce-nous, salope.’ Je les prends tous les deux. Bouche étirée, salive qui coule. Glouglou humide. Leurs mains dans mes cheveux, tirent. ‘Putain, t’avales profond.’ Ma langue tournoie, aspire. Testicules lourds qui claquent mon menton. L’un palpe mes seins, pince les tétons durcis. Chair moite, sueur qui perle. Je halète entre deux gorges profondes. Cuisses tremblantes. Leur odeur musquée m’envahit. Roméo rentre pile poil. ‘Flora ! Qu’est-ce tu fous ?!’ Je retire une seconde, lèvres luisantes. ‘Je te rends la monnaie de ta pièce.’ Bouche pleine encore. Il claque la porte. Parfait.

Dans l’ombre du bureau, mon choix d’inconnue

Je reprends. Plus vite. Mains sur leurs bites veinées, branle syncro. ‘Baise-moi.’ Ils me relèvent. Bureau contre mes hanches. Un me pénètre d’un coup. Sec, brûlant. Fente trempée qui l’aspire. Claques de peau. L’autre en bouche. Va-et-vient synchrones. ‘T’es une chienne.’ Gémissements étouffés. Seins qui ballotent, frottent le bois froid. Orgasme monte. Vague chaude. ‘Jouis pas encore.’ Il accélère, boutoir. Sperme explose premier. Jets chauds dans ma gorge. J’avale, tousse. L’autre retire. ‘Sur les yeux, salope.’ Épais, poisseux. Pique, coule sur mes joues. Vision floue. Odeur forte. Le second me défonce. Trois minutes max. Tire mes cheveux. Grognements rauques. Vide ses couilles sur mon visage. Bulles blanches, filet sur lèvres.

Corps secoué. Jambes molles. Sperme refroidit sur peau. ‘C’était ouf.’ Je m’essuie vite. Papiers bureau. ‘Barrez-vous. Maintenant.’ Ils rhabillent, béats. Pas de merci, pas d’au revoir. Porte claque. Bureau pue le foutre. Je me rhabille. Miroir : traces effacées. Rougeurs sur cou. Sourire en coin. Roméo dehors attend. Je sors. Air frais de couloir. Visage neutre. Personne ne sait. Inconnue totale. Ville m’avale. Demain, nouvelle ombre. Plaisir pur, sans chaînes.

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