Assise seule dans ce wagon vide vers Paris. Mauvaise humeur. Pull de laine chocolat épais, serré sur mes seins. Chignon haut, jupe ample fendue, bottes noires brillantes. Mains ornées d’or. Air absent, boudeuse. Froide. Implacable. Désirable à en crever.
Je le repère direct. Ses yeux collés sur moi. Gêné, il détourne, mais revient. Obsédé. Mon visage dur-doux l’hypnotise. Je ferme les yeux. Pas endormie. Je sais qu’il mate. Paupières closes, je le sens. Sa gêne pue à des kilomètres. Il bande déjà, j’en suis sûre.
L’Approche dans l’Ombre du Wagon
Je décide : anonyme totale. Pas de nom. Pas de passé. Juste l’instant. Le sexe brut. L’ombre du wagon m’avale. Je pose ma main sur mon cou. Chaud. Sensuel. Descend. Sur mon sein droit. Doigts fins, vernis rose tendre. Pouce sur le téton. Dur sous le pull. J’appuie. Doucement. Haut-bas. Six fois. Lent. Rythmé. Mes yeux s’ouvrent. Flash sur les siens. Il panique. Baisse le regard. Je referme. Endormie.
Main tombe. Bas-ventre. Plis du pull. Jupe. Doigts tremblent. Majeur, annulaire. Entre mes cuisses serrées. Chatte humide déjà. Tremblements lents. Réguliers. Main disparaît. Sous le lainage. Phalanges fouillent. Trouvent le clito. Vibrations. Seconde main monte. Index sur lèvres. Humides. Glisse dedans. Sucées. Avides. Puis tombe. Sourire esquissé.
Une minute immobile. Jambes se desserrent. Main replonge. Sous la ceinture. Peau nue. Chaud. Mouillé. Doigts s’enfoncent. Manche vibre. Pouce sur cuisse droite. Balancier. Accélère. Souffle court. Lèvres tremblent. Jambes crispées. Orgasme monte. Yeux s’ouvrent. Droit dans les siens. Intensité brute. Il bande dur. Visible. Son sourire explose. Le mien aussi.
Explosion de Plaisir Brutal
Je me lève. Train ralentit. Gare approche. Pas le temps pour les mots mous. J’avance. Direct sur lui. “Viens, salaud. Baise-moi maintenant.” Voix rauque. Faim pure. Il se lève. Tremblant. Excité. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive. Dure. Mains sur sa bite. Raide comme fer. Zip ouvert. Sortie. Grosse. Pulsante.
Je m’assois sur ses genoux. Face à lui. Jupe relevée. Cul nu sur sa queue. Chaud. Brûlant. Je m’empale. Chatte trempée l’avale. Gémissement étouffé. “Putain, oui. Défonce-moi.” Hanches claquent. Rapides. Sauvages. Sa main sous mon pull. Tétons pincés. Durcis. Souffle haletant. Bruits humides. Sucrés. Chatte qui clapote. Bite qui cogne profond.
“T’es une salope anonyme, hein ?” Il grogne. Dents dans mon cou. Chaud. Sueur. “Oui, baise ta inconnue.” Je serre. Ventre contracté. Orgasme explose. Jambes tremblent. Jus gicle. Il jouit. Chaud. En moi. Puissant. Cris rauques. Corps secoués. Vibrations folles.
Train s’arrête. Net. Je me relève. Jus coule sur cuisses. Jupe rabattue. Sourire froid. Pas un mot. Pas de numéro. Je passe la porte. Disparue. Étrangère dans la foule parisienne. Anonyme. Prête pour le prochain.