La fumée se dissipe enfin sur la plage. Le sable brûlant sous mes pieds nus. À l’ombre du cocotier, Azura, Pandore, Aurélie et Estelle sont étendues, topless, peau luisante de crème solaire. Gufti soupire de soulagement, torse nu, short de plage tendu par la sueur. Bazouk fanfaronne à ses côtés, encore bleu et enturbanné. Ils reviennent de leurs conneries temporelles : dinos, Sphinx sans nez, menhirs, village maudit. Moi ? Personne ne me connaît. Pas de nom. Juste une ombre parmi les palmiers. Mon cœur bat fort. C’est lui. L’instant. Pas de passé, pas de futur. Seulement ma chatte qui palpite déjà à l’idée de sa bite.
Je m’avance, pieds dans le sable chaud. Corps huilé, bikini string qui moule mes seins lourds, mes fesses rondes. Le vent salé colle le tissu à ma peau. Gufti me repère, yeux écarquillés. ‘Euh… qui es-tu ?’ Sa voix rauque, essoufflée par l’aventure. Les autres filles sourient vaguement, indifférentes. Bazouk cligne des yeux, distrait. Je m’approche, souffle court, hanches ondulantes. ‘Anonyme. Juste pour maintenant.’ Ma main effleure son torse moite. Chaleur de sa peau, sel et sueur. Il tremble. ‘Quoi ? Ici ?’ Je plaque mon corps contre le sien. Mes tétons durcis frottent son pec. ‘Oui. Baise-moi. Brut. Sans questions.’ Mes lèvres frôlent son oreille, souffle chaud. Il bande déjà, je sens sa queue gonfler contre mon ventre.
L’Approche dans l’Ombre du Cocotier
Ses mains agrippent mes fesses, doigts s’enfoncent dans la chair. Je gémis, bas, animal. On tombe sur le sable, à l’abri du cocotier. Short arraché, sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante de pré-cum. Je l’engloutis d’un coup, gorge profonde. Glouglou, salive qui coule. Il grogne : ‘Putain, t’es une salope anonyme !’ Oui. Je suce fort, langue qui tournoie, boules serrées dans ma paume. Sa peau brûlante pulse. Puis je grimpe, chatte trempée dégoulinante sur sa queue. Un coup de reins, elle s’empale. Aah ! Pleine, étirée. Je chevauche, seins qui claquent, sable qui gratte le dos. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il claque mes fesses, rougeur immédiate. Coups de boutoir violents, paume contre paume, sueur qui gicle. Mon clito frotte son pubis, jus qui inonde. Bruits obscènes : ploc ploc, souffles hachés, gémissements rauques. ‘Ta chatte serre comme une pute !’ ‘Remplis-moi, Gufti !’ Orgasme monte, vague. Je hurle, spasmes, il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle au fond.
Corps secoués, collants de sueur et sable. Il halète, yeux fous. ‘Reste… ton nom ?’ Je me dégage, chatte qui coule son foutre sur mes cuisses. Sourire en coin. ‘Anonyme.’ Je ramasse mon bikini, corps encore frémissant. Pieds dans l’eau tiède, je m’éloigne vers les dunes. Vague après vague efface mes traces. Bazouk marmonne quelque chose sur Anhatep. Les filles rient doucement. Gufti reste là, pantelant, queue ramollie. Moi ? Redevenue étrangère. Ville, nuit, prochain inconnu. Plaisir éphémère. Viscéral. Anonyme pour toujours.