Ma Rencontre Anonyme avec Patrick : Cul et Ombres dans la Salle de Théâtre

La salle de théâtre est plongée dans le noir. Après le repas des gosses, la cour résonne encore de leurs cris de foot. Patrick m’attend. Personne ne connaît mon vrai nom. Je suis juste Anonyme ce soir. Une ombre sans passé, sans futur. Mon cœur bat fort. Je ferme la porte derrière moi. L’air est lourd, chargé d’électricité. Ses pas derrière moi. Je sens sa présence. ‘Approche du rai de lumière’, murmure-t-il. Le vasistas donne sur la cour. Les gamins remontent déjà. Mais je reste inconnue. Mon jean moulant serre mes cuisses. Mes seins tendent le lycra. Il sait que je suis là pour payer ma dette. Celle du défi perdu à la soirée. Mais pour moi, c’est l’instant pur. Sexe brut. Pas d’attaches.

Il m’attrape les seins sans préavis. Ses mains chaudes glissent sous le tissu. Mes tétons durcissent instantanément. Dur, comme des cailloux. Il malaxe, pince. Mon souffle s’accélère. Sa bouche sur ma nuque. Cheveux dorés balayés. Il enfonce un doigt dans ma bouche. Salive chaude. ‘Suce-le.’ Je mords presque. Il défait ma ceinture. Jean qui descend sur mes cuisses interminables. Slip qui suit. Froid sur ma peau brûlante. ‘Je touche pas ta chatte, promis.’ Sa voix rauque. Doigt mouillé qui glisse dans ma raie. Mon anus se contracte. Il pousse. Lent. Profond. Je sursaute. ‘Putain…’ gémis-je. Il ouvre le vasistas. Cour en vue. ‘Souris-leur, salope.’ Je plaque mon buste contre la paroi. Dignité feinte. Son doigt fouille mes entrailles. Chaleur humide. Palmes sur mes fesses. Claquements secs. Deux doigts maintenant. J’étouffe un cri. Mes hanches ondulent malgré moi. S’empalant plus profond. Odeur de sueur, de désir. Troisième doigt. Je craque. ‘Arrête, t’as gagné.’ Il retire. Lentement. Me retourne. ‘Tu sais pas que je t’aime ?’ Puis il part. Jean aux chevilles. Hébétée.

L’Approche dans les Ténèbres

Quelques jours plus tard, au gîte. Air campagnard. Robe fleurie. Soirée vinée. Collègues couchés. On reste seuls. ‘Excuse-moi.’ Mes mots. Il m’embrasse. Langues qui s’enroulent. Haleine chaude, sucrée. Sa bite durcit contre moi. Je la palpe à travers le pantalon. Dure comme bois. Il défait ma robe. Slip olive transparent. Nue. On roule sur le matelas extérieur. Nuit tiède. Sa langue sur ma fente. Longue, bordée de poils fins. Il lèche, aspire. Source abondante. Clito gonflé. Branlé vif. Je gobe sa queue. Gorge profonde. Creuse les joues. Coulisse. Racine avalée. Bruits de succion. Goulûme. Il remonte ma raie. Première feuille de rose. Langue qui tournoie sur mon anus. Je tremble.

‘Dégage, présente ton cul.’ Cheveux enfouis. Fesses offertes. ‘Baise-moi.’ Il pénètre. Vagin trempé. Rigidité de fiancé. À-coups violents. Fesses ébranlées. Chair qui claque. Mon chant feutré monte. Orgasme. Extase. Il sort. M’enlace. Bite entre nous. Baisers tendres. Puis seconde entrée. Clapotis frénétique. Plus gros. Fondante. Orgasme simultané. Soupirs.

L’Explosion de Désir Sauvage

Retour à la salle de théâtre. Fin de semaine. Rideaux tirés. ‘Tes doigts dans mon cul m’ont chamboulée.’ Il enfonce deux. Bouche ouverte. Je me soulève. Geignements. Fauteuil de cuir. Pliée. ‘Pas tout de suite l’enculade.’ Il investit ma chatte. Poussée continue. Tropicale. Mouillée pavlovienne. Saillie violente. Tendresse. Seins agrippés. ‘Je jouis !’ Crécelle. ‘Je t’aime.’ Puis cul. À contrecul. Parois étirées. Labour long. Ravissement.

Aube. Je me lève. Rajuste robe. Pas un mot. Porte claque doucement. Cour vide. Je repars. Étrangère anonyme. Ville m’avale. Pas de traces. Juste l’instant gravé. Son cul à lui, oublié. Le mien, marqué à jamais. Inconnue totale.

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