La pluie s’est calmée. Je tremble, nue, la boue épaisse glisse sur mes cuisses. Brins d’herbe collés à ma toison brune, humide. Mes seins pointent, froids sous le vent. Yolande me fixe, son rire encore dans la gorge. Elle m’attrape le menton. Sa main chaude sur ma peau glacée. Doigts sur mes fesses, pincement ferme. Son baiser arrive, lèvres voraces. Ma langue s’emmêle à la sienne, goût de pluie et de rage.
Ton frère s’éloigne, nous laisse là. Je décide en un flash. Pas de nom. Pas de cousine snob. Juste l’instant. Pour elle, je suis Anonyme. Une inconnue totale. Corps offert, sans passé, sans futur. Son souffle court contre mon cou. ‘Viens’, murmure-t-elle. Parapluie au-dessus, on court vers la maison. Mes pieds claquent dans la boue. Sa jupe mouillée frotte mes hanches nues. Chaleur monte déjà entre mes cuisses.
L’Approche dans la Boue et la Pluie
Dans la chambre partagée. Porte claqué. Rideaux tirés. Ombre complice. Elle me plaque au mur. Bois froid dans mon dos. Ses mains partout. Elle arrache sa chemise trempée. Seins lourds, tétons durs. ‘T’es à moi maintenant’, grogne-t-elle. Je hoche la tête. Anonyme. Silence sur mon histoire. Juste ma chatte qui palpite, mouille déjà.
Elle descend. Genoux dans la flaque au sol. Boue partout. Sa bouche sur mon ventre. Langue trace ligne brûlante. Je gémis, souffle haché. ‘Lèche-moi’, je lâche, voix rauque. Elle obéit. Bouche sur ma fente. Chaud. Mouillé. Sa langue fouille, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion obscènes. Slurp. Slurp. Mes hanches bucklent. Doigts dans ses cheveux mouillés. Je tire fort.
Je la bascule sur le lit. Matelas grinçant. Yolande à quatre pattes. Fesses offertes, roses sous la boue. Je mords une joue. Elle hurle de plaisir. ‘Salope, bouffe-moi le cul’. Ma langue obéit. Cercle autour de son trou serré. Elle pousse en arrière. Souffle court, halètements. ‘Plus profond’. Je crache, enfonce la langue. Goût salé, terreux. Ses cuisses tremblent.
Explosion de Plaisir et Disparition Silencieuse
Ses doigts dans ma chatte. Trois d’un coup. Étirement brutal. Je jouis vite, cri primal. Jus gicle sur ses mains. Elle lèche tout. ‘T’es trempée, Anonyme’. Oui. Son tour. Je la retourne. Visage à face. Baiser baveux. Seins écrasés. Tétons qui frottent, étincelles. Cuisses entrelacées. Chatte contre chatte. Frottement glissant. Clitos qui s’entrechoquent. Clac. Clac. Peau chaude, sueur mêlée à la pluie. Gémissements syncopés. ‘Baise-moi fort’. Hanches claquent. Vitesse folle. Odeur de sexe brut emplit la pièce.
Orgasme double. Corps secoués. Cris étouffés dans l’oreiller. Tremblements. Chaleur liquide entre nous. On s’effondre, pantelantes. Souffles rauques se calment. Silence.
Échange de vêtements. Sa jupe sur moi, sa chemise. Odeur d’elle sur ma peau. Elle reste nue, cheveux collés. ‘Pars devant. Dis rien’. Je hoche. Anonyme jusqu’au bout. Je sors par la porte de devant. Grands-parents accourent. ‘Yolande est rentrée’, je mens, voix neutre. Sourire distant. Frère jette un œil, surpris. Moi, étrangère déjà. Dans la chambre, elle sourit à la fenêtre, nue, complice secrète.
Je disparais dans la cour. Vent sèche ma peau. Plus de boue, plus de cris. Juste l’instant gravé. Redevenue inconnue. Prête pour le prochain.