La salle pulse au rythme des lumières tamisées. Soirée des 40 ans de Cathy. Bar bondé, cocktails qui coulent, piste de danse en feu. Je suis là, fondue dans la foule. Personne ne connaît mon vrai nom. Juste ‘Anonyme’ dans ma tête. Robe légère comme celle de Muriel, fines bretelles, seins libres qui frottent le tissu, tétons durs sous la chaleur moite. J’observe. Lui, le mec de Muriel, 41 ans, cadre tendu. Nerfs à vif après sa journée de merde. Il mate sa femme se déhancher, robe blanche remontant sur ses cuisses, seins ballottant libres, dansant collé-serré avec cet étalon. Elle plaque son pubis sur sa jambe, il lui pelote les fesses par l’échancrure. Le mari piétine, yeux rouges de rage et de bite dure. Il s’isole dans le coin sombre, près de la piste, ombre épaisse. Parfait. Mon cœur bat fort. Je décide : anonyme totale. Pas de passé, pas de mots inutiles. Juste maintenant, sexe cru. Souffle court, je glisse vers lui. Chaleur de la salle colle ma peau moite à la robe. Il ne me voit pas venir.
Ma main effleure sa cuisse. Il sursaute, tourne la tête. Visage crispé, mais ses yeux s’allument. ‘Chut’, je murmure, lèvres contre son oreille, souffle chaud humide. Odeur d’alcool et de sueur. Sa queue gonfle instantané sous le tissu. Je sens la bosse raide contre ma paume. ‘T’es frustré, hein ? Regarde-la se faire tripoter.’ Il grogne, main sur ma hanche. Je plaque mon corps au sien. Seins écrasés sur son torse, tétons qui percent sa chemise. Sa main remonte ma robe, trouve ma chatte rasée, déjà trempée. Doigts glissent dedans, chauds, rugueux. Je gémis bas, mordille son cou salé. Il déboutonne frénétique, sort sa bite énorme, veines saillantes, gland luisant de pré-cum. Je m’agenouille dans l’ombre, ombre nous cache. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Gorge profonde, succion bruyante, salive coule sur mes mentons. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. ‘Salope anonyme, suce-moi fort.’ Bruits de gorge qui gargouille, son bassin claque mon visage. Je bande ses couilles lourdes, les malaxe. Le sol vibre des basses, masque nos halètements.
L’approche dans les ténèbres de la fête
Il me relève brutal, me plaque dos au mur froid. Robe relevée jusqu’à la taille, cuisses écartées. Sa bite cogne mon entrée dégoulinante. Un coup de reins sec, il s’enfonce entier. ‘Putain, t’es large et trempée.’ Je halète, ongles dans son dos. Chaleur de sa peau brûle la mienne, sueur perle entre nos ventres qui claquent. Il pilonne sauvage, queue qui remplit, frotte mes parois palpitantes. ‘Baise-moi comme une chienne, plus fort !’ Je griffe ses fesses, le tire plus profond. Point G cogné à chaque assaut, jus gicle sur ses couilles. Il glisse un doigt dans mon cul serré, lubrifié de ma mouille. Double pénétration bestiale. Souffle rauque, bites qui pulse en moi. ‘Vas-y, encule-moi avec tes doigts, remplis-moi !’ Corps tendus, muscles crispés. Orgasme monte, vagin se contracte, l’étrangle. Il grogne animal, éjacule en jets chauds au fond, sperme déborde, coule sur mes cuisses tremblantes. Je jouis violente, cri étouffé dans sa bouche, langue qui se battent, sel de sueur.
Il s’affaisse contre moi, bite ramollie toujours dedans. Je le pousse doucement, ajuste ma robe. Sperme colle mes cuisses, chatte béante palpite encore. Un dernier baiser vorace, goût de sperme partagé. ‘Anonyme pour toujours.’ Je souris dans l’ombre, tourne les talons. Glisse dans la foule, musique avale mes pas. Dehors, nuit d’été chaude m’enveloppe. Plus de traces. Juste une étrangère qui reprend sa vie. Lui ? Il repense à cette inconnue qui l’a vidé. Moi ? Déjà loin, prête pour le prochain instant brut.