La sonnette retentit chez moi, jeudi soir. Marion, c’est mon nom officiel. Mais ce soir, je suis Anonyme. Personne ne connaît mon vrai moi. Pas de passé à la mairie, pas d’Isabelle en vue, pas de futur. Juste l’instant. Le sexe brut. Michel se pointe avec un bouquet. Je l’ouvre vite, aux aguets. Il sourit, gêné. Ses yeux me dévorent déjà. Je décide : ombre totale. Pas de mots inutiles. Je rougis pour les fleurs, mais c’est du théâtre. Il m’embrasse les joues. Dérape sur ma bouche. Chaude, humide. Sa langue force. Je pousse la porte. Le bouquet claque au sol. Nos souffles se mêlent, courts, haletants. Je le plaque au mur. Mes mains sur son torse. Dur. Musclé. ‘Anonyme’, je me murmure. Il ne saura rien de moi.
On dîne en silence. Rôti juteux. Nos regards se croisent. Électriques. Mes cuisses serrées sous la table. Sa cuillère tremble. Je me lève pour le dessert. Il bondit. M’attrape. Me porte comme une plume. Sur le lit. Son poids m’écrase. Doux. Je me raidie une seconde. Puis cède. ‘Michel…’, non. Silence. Anonyme n’a pas de nom. Il déboutonne ma robe. Lent. Ses lèvres sur mon cou. Chaudes, humides. Frissons. Je gémis bas. Ma peau brûle. Il dénude mes seins. Roseaux durs. Il suce. Tire. Douleur-plaisir. Mes ongles dans son dos. Je le déshabille. Sa bite jaillit. Dure, veinée. Pulsante. Je la saisis. Chaude. Veloutée. Il grogne.
Dans l’Ombre de l’Instant
Je m’allonge. Nue. Offerte. Lui sur moi. Sa bouche descend. Ventre. Cuisses. Mon sexe palpite. Mouillé. Il lèche. Langue large. Aspire mon clito. Je cambre. ‘Putain, oui !’ Souffle court. Bruits de succion. Goulû. Je tire ses cheveux. ‘Baise-moi. Maintenant.’ Il remonte. Bite contre ma fente. Frotte. Glisse. Entre d’un coup. Rempli. Étiré. Je crie. Hanches claquent. Peau contre peau. Sueur. Chaleur animale. ‘T’es bonne, salope anonyme.’ Je serre. Pulsations. Il pilonne. Fort. Profond. Mes seins ballottent. Gémissements rauques. Orgasme monte. Explosif. Je jouis. Serre sa queue. Il rugit. Remplit. Chaud. Viscieux.
Explosion de Chair et de Jouissance
‘Eh bien, Marion…’ Isabelle sur le seuil. Sourire. Elle sait. Rejoint. On la ceint. Nue en secondes. Seins lourds. Fesses rebondies. Marion – moi – lèche sa chatte. Juteuse. Odeur musquée. Michel baise sa bouche. Glouglous. Elle avale. Inversées. Isabelle sur moi. Sa langue dans mon cul. Tremblante. Michel encule Isabelle. Lent. Graissé. Elle gémit. ‘Oui, défonce mon trou !’ Bruits humides. Fesses claquent. Je lèche ses boules. Salées. Tendre. Tension monte. Elle hurle. Jouit. Tremble. Michel explose dedans. Chaud. Nous trois, en sueur. Viande mêlée.
Après, silence. Isabelle parle. Rupture. Inceste. Secrets. Peu importe. Moi, Anonyme, je me rhabille. Silencieuse. Michel tend la main. Je l’ignore. Porte claque. Nuit dehors. Froid. Rue déserte. Je marche. Souffle calme. Redevenue étrangère. Pas de traces. Juste le souvenir de chairs en feu. Personne ne saura. Jamais.