Ma nuit anonyme avec un géant noir : sexe brut et inconnu total

Allongée nue sur la table de massage, après le sauna brûlant. Mon corps ruisselle encore de sueur. François, ce mastodonte de deux mètres, noir ébène, muscles saillants. Ses mains énormes, chaudes comme du charbon, se posent sur mes épaules. Je ferme les yeux. Ce soir, je suis Anonyme. Pas de Flo, pas de mari absent. Pas de passé. Juste l’instant. Son souffle rauque effleure ma nuque. ‘Détends-toi, belle inconnue.’ Sa voix grave vibre dans ma chair. Je hoche la tête, muette. L’huile chaude coule sur mon dos. Glissante, parfumée. Ses paumes glissent, pétrissent mes trapèzes noués. Tension qui fond. Je gémis softly. Il descend, malaxe mes reins. Doigts forts qui s’enfoncent. Ma peau frémit. ‘T’es tendue partout, hein ?’ Je ne réponds pas. Anonyme. Son pouce frôle mes fesses rebondies. Élargit le sillon. Chaleur monte. Mon clito, percé tantôt, pulse. Vide. Il verse plus d’huile. Directement entre mes cuisses. Je sursaute. Jambes écartées instinctivement. ‘Chuuut, laisse-toi aller.’ Son index effleure mes lèvres intimes. Glissantes. Ouvertes. Je halète. Souffle court. Il masse l’intérieur des cuisses. Rapproche. Touche mon trou. Doucement. Puis plus fort. Un doigt entre. Je cambre. ‘Putain, t’es trempée.’ Je mords mes lèvres. Anonyme. Pas de mots. Juste sensations. Il ajoute un doigt. Étire. Je pousse un cri étouffé. Sa queue, monstrueuse, tape mon flanc. Trente centimètres durs, veineux. Je la sens. Brûlante. Il se penche. Souffle sur mes fesses. ‘Tu veux ça, hein ?’ Oui. Mais silence. Il retire ses doigts. Bruits de succion. Puis sa langue. Large, plate. Lape mon cul. Vorace. Je tremble. Poings serrés. Il suce mes lèvres. Aspire mon clito gonflé. ‘Délicieuse, salope anonyme.’ Premiers mots sales. Je fonds. Il se redresse. Queue contre moi. Frotte. Prêt à exploser.

Il me retourne d’un coup. Sur le dos. Jambes en l’air. Ses yeux perçant me fouillent. ‘Ouvre-toi.’ J’écarte tout. Grande ouverte. Il crache sur sa bite. Géante. Pointe contre mon entrée. Pousse. Lent. Étire ma chatte. Bordel. Ça brûle. Plein. ‘Aaaah !’ Cri primal. Il enfonce. Dix centimètres. Vingt. Tout. Je hurle. Ventre gonflé. ‘Prends ma grosse noire, pute !’ Vocifère-t-il. Coups de reins sauvages. Claques de chair. Boum boum boum. Sa sueur goutte sur mes seins. Piercés vides. Il attrape un anneau. Clito. Le remet. Tire dessus. Douleur-plaisir. ‘T’es une vraie salope percée.’ Je griffe son dos. Ondes noires. Sa queue pilonne. Profonde. Frotte partout. Gorges profondes imaginaires dans mon ventre. Souffle court. Halètements. ‘Plus fort !’ Je lâche enfin. Il rit. Bestial. Me plie en deux. Pieds sur ses épaules. Défonce. Bruits obscènes. Squish squish. Juices partout. ‘Vas-y, jouis sur ma queue !’ Je convulse. Orgasme atomique. Jets. Tremblements. Il continue. Impitoyable. Me retourne à quatre pattes. Chiende. Rentré sec dans le cul. Non préparé. Brûlure. Plein. ‘Trop gros !’ ‘Tais-toi et prends !’ Pilonne mon trou. Large paume sur ma nuque. Soumis. Saillies bestiales. Balles claquent mon clito. Je hurle. Deuxième vague. Il rugit. Se retire. Éjac sur mon dos. Chaud. Épais. Litres. Ruisselle.

L’approche dans l’ombre du sauna

Essoufflés. Il me porte au lit. Doux soudain. Me borde. ‘Reste, Anonyme.’ Non. Je récupère mes bijoux. Remets alliance vite. String, jupe. Chaussures. Silencieuse. Il pionce déjà. Je vole mes clés. Sors. Air froid de l’Oise. Voiture garée. Démarre. Phares trouent la nuit. Paris loin. Retour chez moi. Aube pointe. Téléphone allumé. Mari rappelle. Ignore. Efface numéro François. Sac vidé. Cheveux refaits. Miroir : Flo revenue. Anonyme disparue. Ville m’avale. Inconnue totale. Plaisir brut. Fini.

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