Ma Baise Anonyme et Sauvage avec un Coureur dans les Fourrés du Parc

Le parc est calme ce matin-là. Mes baskets claquent sur le sentier boisé. Sueur sur la peau, souffle court après une heure de footing. J’adore cette sensation de liberté, le vent sur mes cuisses nues sous le short moulant. Soudain, un mec me colle au train. Brun, athlétique, regard direct. Il balance d’emblée son speech cru : un petit coup dans les fourrés ? Je ris intérieurement. Il est maladroit, mais excitant dans sa franchise. Des semaines que j’ai ce fantasme : baiser un inconnu, sans nom, sans passé. Juste l’instant, le sexe pur. Personne ne saura qui je suis. Ophélia ? Oublié. Je deviens Anonyme.

Je joue le jeu. Neutre, provocante. “Pourquoi j’accepterais ?” Il bafouille, improvise. Massage après effort, désaltération… Son copain m’attend, je lâche pour tester. Il ne lâche pas. On court côte à côte, tension monte. Mon cœur cogne plus fort que la course. Au bout du sentier, petit bois touffu. Parfait. “Rendez-vous dans deux minutes”, je dis. Il y va, bête comme un agneau. J’hésite une seconde, puis fonce. L’ombre des arbres nous avale. Discrétion totale. Personne ne nous connaît. Pas de futur.

L’approche inattendue sur le sentier boisé

Il est là, penaud. Je prends les rênes. Dos à lui, appui contre un tronc rugueux. Short et culotte aux chevilles. Air frais sur ma chatte humide. “C’est prêt.” Il farfouille avec sa capote, rouge de honte. Je ricane : “Trop long, je vais voir ailleurs.” Enfin, il pousse. Sa queue épaisse me remplit d’un coup. Chaleur brûlante, veines gonflées contre mes parois. Je gémis bas, pousse en rythme. Sa main sur mes fesses, claque sèche. Peau moite qui claque, clac-clac dans l’humidité. Souffle rauque dans mon cou, sueur qui goutte. “Ça va ?” “J’ai connu pire, salaud.” Il accélère, sauvage. Mon clito pulse, jus qui coule sur mes cuisses. Bruits de succion, frottements glissants. Presque, mais il fatigue. Je me retourne, arrache la capote. Mains expertes sur sa bite dure, palpitante. Bouche ouverte, je pompe fort. Sel amer sur ma langue, il jouit en grognant. Jets chauds au fond de ma gorge. J’avale la moitié, recrache le reste sur mon tee-shirt. “Beurk, pas désaltérant !”

Il halète, ridicule et comblé. Je remonte tout, sourire narquois. “C’était sympa, mais mon copain est mieux.” Il demande mon nom. “Appelle-moi comme tu veux.” Pas de numéro, pas de au revoir tendre. Je m’éclipse entre les arbres, short froissé, goût de lui dans la bouche. Le parc m’avale à nouveau. Je repars courir, anonyme totale. Personne ne saura. Juste ce flash de baise brute, peau contre peau, cris étouffés. Demain, une autre inconnue dans la ville. Mon plaisir : l’instant, et rien d’autre.

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