Anonyme à Séville : Mon Plaisir Brut pendant la Semaine Sainte

Séville, Semaine Sainte. Les marches de Las Setas. Foule dense, processions qui approchent. Musique solennelle, encens lourd dans l’air chaud. Je m’appuie à la rambarde, legging peach-skin moulant mes fesses nues, sans culotte. Pablo, mon cousin, collé contre mon dos. Sa main négligente sur une fesse. Je sens son érection contre moi. On observe, on attend.

Un mec se glisse à ma gauche. 57 ans, Français, seul, triste au regard. Il profite du mouvement de foule pour se coller. Son corps contre le mien. Chaud, tendu. Sa main effleure ma fesse libre. Timide d’abord. Puis ferme. Le tissu si doux sous ses doigts. Pablo remarque. Au lieu de virer l’intrus, il pose sa main sur la mienne. Accentue la pression. Complicité instantanée. Mon cœur bat fort. Je tourne la tête, sourire austère sur mon visage carré. Cheveux noirs cascadant sur mes seins libres sous le débardeur duveteux.

L’Approche dans la Foule de Las Setas

Pablo murmure à mon oreille : “Laisse-le.” Je palpe le sexe du Français à travers son pantalon. Dur, gonflé. Pablo guide ma main sur sa braguette tendue. Tissu rugueux. Je sens sa queue épaisse. L’inconnu hésite quand Pablo force sa main sous sa ceinture. Mais je serre ses couilles fort. Douleur vive. Il cède, empoigne la bite de Pablo. Glabre, douce, dure. On joue. Foule autour, procession qui passe. Risque total. On nous invite à bouger. “Viens”, dit Pablo. Ordre doux.

Petites rues fraîches de la vieille ville. Porte cloutée, digicode. Cour pavée, palmier coloré. Escalier étroit. Je le prends par la taille, sens ses poignées d’amour. Pablo devant. Deux étages. Chambre de fille : lit une place, coiffeuse, persiennes tamisant la lumière intime.

Je m’assois au bord du lit. Pablo s’éclipse. Regard rivé au sien. Ballerines sautent. Legging glisse sur cuisses dorées, ventre rond. Jambes serrées, touffe noire taillée visible. Je m’allonge, pieds pendants, mains sous la tête. J’ouvre grand les cuisses. Invitation muette à ma bouche.

Il s’agenouille. Nez effleure ma peau. Frémissements. Il écarte ma toison, trouve mes lèvres humides. Masse, joue. Monte au clito timide. Redescend, s’enfouit. Bouche et nez prisonniers. Langue fouille mon trou. Halètements courts. Pieds sur son dos. Ouverte à lui. Mais Pablo revient, guide sa main sur sa queue. Il branle mon cousin, je serre ses oreilles entre mes cuisses. Manque d’air. Il force l’ouverture. Frustrés tous.

Langue sur mon anneau. Tour lent, rapide. Cris. Va-et-vient profonds. Langue douloureuse. Orgasme brutal. Cuisses claquent, tremblements. Tête sur mon mont, main dans ses cheveux. Éternité.

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Limites

Pablo nu, à genoux. L’inconnu le branle, cuppe ses boules lourdes. Résiste à la gorge. Je le déshabille, frôle cuisses, fesses. Main sur sa bite. Il cède : bisous, mordillements, suce fort. Pablo impose rythme lent, profond. Je synchronise. Il pulse, prêt à gicler.

Stop. Frustration. À quatre pattes. Pablo derrière. Peur dans ses yeux. Je sous lui, souffle froid-chaud sur sa queue. Il supplie muet. Pablo s’enfonce lent. Douleur-plaisir. Va-et-vient synchro. Jouet entre nous. Orgasmes retenus. Encore. Sueur ruisselle. Claquements fesses. Il jouit en moi : “Siiiiii”. Chaud, ébouillantant. Je griffe périnée, il explose en ma bouche. Jets douloureux.

Sur le côté, liés. Rétrécit en moi. Baisers, tendresse. Sueurs mêlées. Sommeil.

Réveil tendre. On s’habille, regards complices. Douche refusée : garder l’odeur. À la porte : “Hasta pronto”. Il part ce soir. “Reviens”. J’esquive, glisse enveloppe : “Lire dans l’avion”.

Anonyme redevenue. Ville m’engloutit. Pas de traces. Juste l’instant gravé.

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