Je cours en talons vers ta voiture garée à l’arrière du lycée. Tailleur chic, jupe serrée sur mes cuisses. Heure libre volée aux collègues, au boulot. Mon sac cogne contre ma hanche, ma culotte dedans depuis les toilettes. Anonyme totale, pas de nom, juste ce corps qui bout déjà. Tu m’attends, je monte vite, porte claque. Sourire vicieux échangé. ‘Coquine, tu l’as enlevée quand ?’ Ta voix rauque. ‘Avant de venir, pour toi.’ On démarre, direction la colline à dix minutes. Chaleur matinale de septembre, 10 heures, air doux par la vitre baissée.
Flirt immédiat. Ta bouche sur la mienne, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Mes mains sur ton pantalon, le tien sur mes genoux. Jupe remonte, ta paume glisse sur ma peau nue. Surprise dans tes yeux : poils pubiens drus, chatte déjà moite. ‘J’ai ma culotte dans mon sac !’ Je ris bas, excitée par le risque. Les élèves à deux pas, la cloche qui va sonner bientôt. Tu bandes dur, je sors ta queue raide, veineuse, chaude dans ma paume. On roule, baisers voraces. Mon corsage s’ouvre, soutif blanc transparent, tétons dressés qui percent le tissu fin. Tu les libères, les pinces, les suces. Succion bruyante, mon souffle court contre ton oreille. ‘Plus fort, vite.’
L’Approche dans l’Ombre du Lycée
On arrive au coin isolé, sièges rabattus. Jupe enlevée pour pas la froisser. Jambes écartées, chatte blonde offerte, lèvres gonflées d’envie. Tu te cales entre mes cuisses, queue frottant ma fente trempée. Bruits de succion quand tu entres, lent d’abord. Cocoon chaud, serré autour de toi. ‘Putain, t’es trempée.’ Grognement. Je pousse des hanches, on accélère. Peau moite qui claque, sueur au creux des reins. Mes ongles dans ton dos, tes mains malaxent mes seins lourds. Souffle haché, gémissements étouffés. ‘Baise-moi fort, remplis-moi.’ Temps limité nous rend fous. Ton gland cogne au fond, mes parois spasment. On jouit ensemble, cris rauques avalés par nos bouches. Ton sperme gicle chaud, pulse en moi, inondation intime.
Essoufflés, corps luisants. Je récupère ma culotte, l’enfile vite. Semence qui coule déjà, je la retiens dedans, glissante contre ma peau. Secret chaud entre mes jambes. Jupe remise, corsage boutonné. 11h10, je descends, jambes tremblantes. ‘À bientôt, inconnu.’ Sourire malicieux par la vitre. Je cours vers le lycée, talons claquent sur le bitume. Rejoins la salle des profs, collègues sirotent café. Personne ne sait : ma chatte pleine de toi pulse encore. Anonyme disparue dans la foule, juste l’instant gravé. Pas de passé, pas d’avenir. Demain, une autre ombre.