L’appartement de Jean. Odeur de sexe encore lourde dans l’air. Yoni blotti contre moi sur le canapé, sa peau chaude et moite collée à la mienne. Nos corps nus, essoufflés après la baise intense. Son sperme encore tiède sur mes cuisses. La porte claque. Jean entre, costard sombre froissé, cravate défaite. 33 ans, brun, cheveux mi-longs tirés en arrière. Ses yeux s’écarquillent sur nous. Jalousie pure. Envie qui le bouffe. Il sait que je squatte son appart, mais pour lui, je suis l’inconnue. Pas de nom. Juste l’ombre qui l’attend.
Je décide là, maintenant. Rester anonyme. Pas de passé avec lui. Pas de futur. Juste cet instant brut. Yoni murmure : “C’est qui ?” Je pose un doigt sur ses lèvres. Silence. Je me lève lentement. Nue. Mes seins lourds balancent. Ma chatte luisante d’amour propre et de celui de Yoni. Jean recule d’un pas. Souffle court. “Toi… encore…” Sa voix tremble. Je m’avance. Mes pieds nus claquent doucement sur le parquet. Chaleur de mon corps irradie. Il sent mon parfum mêlé à la sueur. Ses pupilles se dilatent. Homo d’habitude, mais moi… je le rends dingue. Je tends la main. Effleure sa cravate. Il ne bouge pas. Subjugué.
L’Approche dans l’Ombre de l’Appartement
Ses lèvres s’entrouvrent. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive. Goût de café et de bureau. Il gémit. Mains hésitantes sur mes hanches. Peau brûlante sous mes doigts quand je défais sa chemise. Yoni nous mate, bite qui durcit déjà. Mais c’est Jean maintenant. Mon proie. Je descends. Genoux sur le sol froid. Ouvre sa braguette. Zip rauque. Sa queue jaillit. Dure, veineuse, prépuce en arrière. Odeur musquée. Je l’engloutis. Bouche chaude autour. Langue qui tournoie sur le gland. Il grogne : “Putain, t’es qui toi ? Suce plus fort !” Souffle saccadé. Ses mains dans mes cheveux châtains en queue de cheval. Je pompe. Bruits de succion humides. Salive qui coule. Sa peau veloutée pulse contre mon palais.
Explosion de Plaisir et Disparition Silencieuse
Il me relève. Brutal. Me plaque contre le mur. Culotte arrachée d’un geste. “J’vais te défoncer, anonyme de merde.” Sa voix cassée par le désir. Bite qui frotte mes lèvres intimes. Mouillées. Glissante. Il pousse. D’un coup. Remplissage total. Chaleur invasive. Je halète. Griffes dans son dos. Coups de reins violents. Claquant. Peau contre peau. Sueur qui perle. Mon clito frotte son pubis. “Plus fort, baise-moi !” je lâche. Il obéit. Grognements animaux. Yoni se branle à côté, yeux fous. Jean accélère. Mon corps tremble. Orgasme monte. Vague brûlante. Je jouis. Cris étouffés. Sa queue gonfle. Jets chauds en moi. Sperme qui gicle profond.
On s’effondre. Corps emmêlés. Souffles rauques. Il murmure : “Reste…” Non. C’est fini. Instant passé. Je me dégage. Ramasse ma robe multicolore. L’enfile vite. Culotte jetée. Pas de regard en arrière. Yoni tend la main. Jean bégaie mon anonymat. Je sors. Porte claque. Escalier rapide. Rue anonyme de Paris. Pont des Arts au loin. Redevenue étrangère. Ville qui avale mes traces. Plaisir digéré. Prochaine proie attend.