Les bungalows du lodge du Serengeti s’alignent face à la forêt sombre. Nuits tièdes, chargées d’humidité. Impalas et zèbres rôdent à quelques mètres, leurs yeux luisants sous les lampes des veilleurs. Jonathan est là, seul sur un banc à l’écart de la terrasse, silhouette sombre perdue dans ses pensées. Comme les autres soirs, après le repas rapide, l’excitation du parc encore dans les veines.
Je décide ce soir. Anonyme totale. Personne ne saura mon nom. Pas de passé, pas de futur. Juste mon corps, ma chatte en feu, pour un inconnu. L’ombre de la nuit m’enveloppe, ma robe légère colle à ma peau moite de chaleur tanzanienne. Pas un mot sur moi. Je m’approche sans bruit, souffle court, cœur qui cogne. Son odeur d’homme fatigué par le voyage me happe déjà.
L’approche dans l’ombre tiède
Je m’assois à côté. Silence lourd. Ma cuisse frôle la sienne. Chaleur immédiate. Il sursaute à peine, tourne la tête. Mes yeux plantés dans les siens, je murmure : “On s’emmerde pas un peu ?” Ma voix rauque, chargée de désir brut. Il hésite. Je sens sa tension. Pas le temps pour les conneries. Je grimpe à califourchon, front contre front, mains sur sa nuque. Mes nichons gonflés pressent contre son torse. “Tu nous manques… ta queue me manque.” Pas de nous, juste moi, anonyme, mais je sais pour ses filles, Manon et Lise, endormies peut-être.
Nos lèvres s’écrasent. Rageux. Dents qui claquent. Sa barbe râpe ma peau. Je tire ses cheveux, gronde : “T’as pas envie de me baiser là ?” Mon bassin ondule, frotte sa bite qui durcit sous le jean. Chaleur monte, sueur perle entre mes seins. Ses mains agrippent mes fesses, dures, rondes. “Putain, qui t’es ?” souffle-t-il. “Anonyme. Juste ta chienne ce soir.” Je me lève d’un bond, l’attrape par la main. Direction mon bungalow. Porte claque. Lampe torche posée, lumière tamisée sur les moustiquaires du lit à baldaquin.
Vêtements volent. Sa queue jaillit, veinée, raide. Je la gobe d’un coup, gorge profonde, salive qui coule. Bruits humides, succions voraces. Il grogne, empoigne mes cheveux. “Suce-moi fort, salope anonyme.” Je lâche, crache : “Baise ma bouche, remplis-la.” Il obéit, hanches en avant, couilles claquent mon menton. Ma chatte dégouline, je me palpe, mouille épaisse sur mes doigts. Il me jette sur le lit, moustiquaires flottent comme voiles fantômes.
L’explosion bestiale sous le baldaquin
Écartées mes cuisses, il plonge. Langue vorace sur mon clito gonflé, aspire ma mouille. “T’es trempée, putain.” Souffle court, je cambre : “Lèche plus profond, bouffe-moi.” Doigts en moi, crochus, tapent mon point G. Secousses, jus gicle sur sa barbe. Il remonte, queue en main, frotte mon entrée brûlante. Un coup de reins, il s’enfonce. Étirement délicieux, chair qui palpite. “T’es serrée comme une vierge.” Va-et-vient lents d’abord, peaux qui claquent humides. Sueur coule, gouttes salées sur nos ventres.
Je le chevauche, dos à lui, cul bombé. Il empoigne mes fesses, écarte. Lubrifiant magique apparaît. “Ton cul, Anonyme ?” “Prends-le, éclate-moi.” Doigt d’abord, puis sa bite luit, pousse. Brûlure exquise, anneau qui cède. Lent, profond. Palpitations autour de sa verge. Je gémis, rauque : “Plus fort, défonce mon trou.” Hanches claquent, testicules tapent ma chatte. Son doigt fouille mon vagin en même temps, double pénétration. Orgasme monte, ventre noué. Je hurle, tremble, cul serré qui le vide. Sa crème chaude gicle dedans, brûlante.
Corps emmêlés, souffles haletants. Baisers salés, sueur mêlée. Il murmure : “Reste…” Non. Au petit matin, avant l’aube, je glisse hors du lit. Nue, ombre silencieuse. Porte refermée sans bruit. Impalas broutent encore. Je disparais dans la nuit tanzanienne, redevenue étrangère. Pas de traces, pas de nom. Juste le souvenir de sa queue en moi, gravé dans ma chair.