Ma Nuit Anonyme : Sexe Brut avec un Inconnu chez des Amis

Le salon de Claire et Bernard pue l’alcool et l’excitation. Trente ans à elle, cadeaux déballés, son body moulant sa chatte, ses seins lourds. Nadine propose qu’elle se change ici, devant nous tous. Claire hésite, nue enfin, jambes écartées pour les bas, sa fente luit. Les mecs bandent dur, pantalons tendus. Moi, je fixe Bernard, son regard fiévreux. Envie de lui, inconnu pour lui ce soir. Claire le suce devant nous, bite sortie, lèvres gloutonnes. Les femmes filent en cuisine. Là, on chuchote. ‘On les bande, on les attache, on choisit qui on baise.’ Claire reine, impose le silence total. Pas un mot, pas une voix pour deviner. Je décide : Bernard sera à moi. Anonyme pure, ombre sans passé. Son corps musclé, sa queue raide m’appellent. On revient, elles rient softly. Les mecs nus, chaises alignées, bites dressées. Foulards noirs, ceintures serrées. Impossible de bouger, de voir. Chaleur lourde, sueur perle. J’attends mon tour, souffle court.

Ses mollets durs sous mes paumes, peau chaude, veines saillantes. Je remonte, cuisses fermes, bite gonflée qui tressaute. ‘Putain, qui es-tu ?’ il pense, je le sens trembler. Ma bouche engloutit sa queue, sel de sa peau, veines pulsantes contre ma langue. Je pompe lent, gorge profonde, glouglous humides. Il gémit rauque, hanches se cabrent. Pas Claire, il sait, ça l’énerve, l’excite plus. Sa jouissance monte, bite enfle, il râle : je bois tout, sperme chaud, épais, goût musqué. Baiser ses lèvres, il goûte son propre jus, langue affamée. Je m’assois sur la chaise, jambes écartées, chatte trempée dégouline. Sa tête poussée, bouche vorace sur ma fente. Langue fouille, aspire mon clito gonflé, jus coule sur son menton. Je gémis bas, ‘oui, bouffe-moi salaud’, mais silence imposé, juste souffles courts, succions bruyantes. Orgasme me secoue, cuisses serrent sa tête, je hurle muet.

L’Approche dans l’Ombre

Debout, je le guide, sa bite renaît, dure comme fer. Je chevauche, main sur sa queue, la plaque à mon entrée ruisselante. Glisse dedans d’un coup, pleine, étirée. ‘Ta chatte inconnue me nique’, il imagine. Je claque des hanches, bascule, seins lourds ballottent. Sa peau brûle contre la mienne, sueur colle nos ventres. Bruits de chair : ploc ploc mouillé, souffles hachés. ‘Baise-moi fort, anonyme salope’, pense-t-il. Mon clito frotte son pubis, vague monte, je jouis en premier, spasmes serrent sa bite, jus gicle. Il explose dedans, giclées chaudes inondent mon ventre, râles animaux. Affalée sur son cou, cœur cogne, odeur de sexe partout. Autour, cris étouffés, chairs claquent. Je m’éloigne, baiser fugace, lèvres salées. On attend, attachés, nus plus tard, champagne servi, bites caressées, mini-sucs collectifs, tapis souillé de sperme.

Nadine dit rentrer. On se rhabille vite, baisers tous azimuts, mystère intact. Bernard cherche mes yeux, devine rien. Dans la voiture, Serge bande encore, souvenirs brûlants. Moi, anonyme, disparue. Demain, étrangère en ville, pas de traces, pas de futur. Juste ce sexe brut gravé, inconnu total. Quinze jours plus tard chez eux, mais ça, autre ombre.

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