Anonyme : Ma Vengeance Torride avec Jean en Pleine Nuit de la Saint-Sylvestre

La musique langoureuse monte du rez-de-chaussée. Slows interminables. Chaleur étouffante dans cette grande maison. Robert m’a plantée là, parti baiser Paulette dans un coin sombre. Rage au ventre. Je balaie la foule du regard. Jean. Lui, avec son air fidèle, mari modèle auprès d’Anne. Parfait. Personne ne connaît mon vrai jeu ce soir. Je suis l’inconnue, ombre parmi les invités. Pas de nom, pas d’histoire. Juste désir brut.

— Jean, tu veux venir m’aider ?

L’Approche dans l’Ombre de la Soirée

Ma voix douce, innocente. Il suit sans se douter. Escalier grinçant. Ma chambre. Je ferme la porte. Clic métallique. Son odeur d’homme propre, après danse. Alcool de poire sur son souffle.

— Tu as vu Robert ? Avec cette garce de Paulette. Ils sont partis baiser. Je me venge. Toi et moi, maintenant.

Je me colle. Seins contre torse. Lèvres cherchent les siennes. Il résiste faiblement. Ma main tire le zip. Pantalon tombe. Sa queue jaillit, molle d’abord. Je la saisis. Chaude. Veloutée. Elle durcit instant. Grosse. Dure comme bois. Anne avait raison. Je m’agenouille. Gland violacé. Je l’engloutis. Salive abondante. Glouglou humide. Sa main dans mes cheveux. Souffle court. “Josette…” Chut. Pas de nom. Juste succion vorace.

Je me redresse. Robe glisse. Culotte seule. Seins refaits, fermes, tétons durs. Il mate. Excité. Je le pousse sur lit. Matelas s’affaisse. Je grimpe. Pousse culotte. Main guide sa barre raide. Fente trempée. Je m’empale. Aah. Plein. Dur. Long. Il remplit tout. Cuisses écartées, je m’abats. Clacs fessiers sur ses hanches. Chaud. Mouillé. “Putain, t’es dur. Pas comme mon mari.” Il caresse mes seins. Pince tétons. Éclairs plaisir. Je accélère. Jus coule. Bruits de succion.

L’Explosion et la Disparition Silencieuse

“Caresse-moi… Oui…” Vague monte. Je jouis. Cris étouffés. Corps tremble. Il bande toujours. Vaillant. Je bascule. Lui dessus. Pilonne. Peau moite colle. Sueur perle. Son bassin claque. Gland cogne fond. “Baise-moi fort.” Yeux dans yeux. Il plane. Dieu du sexe ce soir.

Levrette maintenant. À quatre pattes. Fesses hautes. Il reprend entrée. Pousse profond. Doigts agrippent hanches. Chair rougit. “T’es une salope.” “Oui, encule pas, baise.” Couinements. Oreilles bourdonnent. Musique en bas couvre tout. Il laboure. Je pousse arrière. Sphincters serrent. Non, vaginal. Intense. Orgasme deux. Jambes flageolent. “Je jouis encore…” Il grogne. Tiens bon.

Il explose enfin. Jet chaud inonde. Tremblements. Je sens chaque spasme. Foutre gicle. Remplit. Dégouline cuisses. Corps affalé. Souffles haletants. Peau brûlante. Cœurs cognent.

Je me dégage. Sperme coule. Essuie vite avec drap. Rhabille. Culotte mouillée. Robe zipée. “Redescends. Dis rien. C’était moi, l’anonyme. Pas de traces.” Il ahuri. Je file par porte dérobée. Escalier service. Dehors, nuit froide. Ville avale ombre. Inconnue totale. Juste l’instant gravé. Plaisir pur. Demain, étrangère.

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