Je pousse la porte de ce petit studio. Odeur de bière et de dîner récent. Max m’a traînée ici après la compet. Yann, son pote, me mate depuis hier à la piscine. Aurélie file à sa gym. Max chuchote un truc à Yann, claque la porte. Seuls. Je sens son regard sur moi, la nageuse en maillot noir qui l’a fait bander. Personne ne sait mon vrai nom. Je suis Anonyme. Juste l’instant. Pas de passé, pas de futur. Verre en main, je m’assois près de lui. ‘Tu m’as vue nager ?’ Il bafouille, avoue m’avoir rêvée sous la douche. Sa voix tremble. Je ris bas, pose ma main sur sa cuisse. Chaleur monte. Son souffle court. Je décide : ombre totale. Pas de nom. Juste mon corps musclé, encore marqué par l’effort. Il pue l’excitation refoulée. Je me lève, frôle ses lèvres. ‘T’es prêt pour l’inconnue ?’ Il hoche la tête, yeux fous.
Je grimpe sur ses genoux. Cuisses fermes contre les siennes. Ma chatte pulse déjà sous mon jean serré. Ses lèvres contre les miennes, dures, affamées. Langue qui fouille, goût de rouge et de bière. Je mords sa lèvre inférieure. ‘Putain, t’es bonne.’ Sa main sur mes seins, maladroite d’abord, puis ferme. Tétons durs sous le tissu fin. Je descends, ouvre sa braguette d’un coup sec. Sa queue jaillit, rouge, veinée, prépuce en arrière. Grosse, épaisse comme celles des nageurs. ‘Regarde ce que t’as fait.’ Je la saisis, peau brûlante, veloutée. Il gémit, hanches qui se soulèvent. Je pompe lentement, pouce sur le gland humide. ‘Suce-moi, salope anonyme.’ Je souris, descends. Bouche ouverte, je l’engloutis. Langue qui tournoie, aspire fort. Bruits de succion, sa queue qui tape mon palais. Il agrippe mes cheveux, baise ma gueule. ‘T’es une chienne de piscine.’ Je bave, gorge profonde, yeux levés vers lui. Sa sueur coule sur mon front.
L’Approche dans l’Ombre du Désir
Je me redresse, arrache mon haut. Seins libres, petits, fermes, tétons dressés. Il les attrape, pince, suce un mamelon. Mordille. Je gémis, ‘Baise-moi fort.’ Pantalon viré, culotte trempée. Je m’assois sur sa bite d’un coup. Glisse dedans, mouillée à mort. ‘Putain, t’es serrée !’ Va-et-vient sauvages. Sa queue me remplit, tape au fond. Claquements de peaux, sueur qui colle nos ventres. Je griffe son torse, ongles dans la chair. ‘Enculerais-tu une nageuse ?’ Il retourne, me plaque à quatre pattes. Doigt dans mon cul, lubrifié par ma mouille. ‘Oui, salope.’ Sa langue d’abord, chaude, fouille mon trou. Puis sa queue pousse. Déchire, brûle, plaisir fulgurant. ‘Prends-moi, défonce !’ Il pilonne, couilles qui claquent mes cuisses. Mon clito palpite, je me branle. Souffle rauque, grognements. ‘Je vais jouir !’ Il explose dedans, jets chauds qui inondent. Je jouis à mon tour, spasmes, cris étouffés. Corps tremblants, moites, vidés.
Je me dégage. Sperme coule sur mes cuisses. Pas un mot. J’enfile mes fringues, rapide. Il halète, sonné. ‘Ton nom ?’ Je pose un doigt sur ses lèvres. ‘Anonyme.’ Porte claque. Je repars dans la ville, inconnue. Plus rien. Juste le souvenir de sa queue en moi. Bruit des pas dans la rue, cœur qui bat encore. Étrangère totale.