Ma Nuit Anonyme et Sauvage dans une Ferme du Cantal avec un Étalon du Village

J’arrive dans ce trou du Cantal, sac au dos, train puis à pied. Personne ne sait qui je suis vraiment. Anonyme, c’est mon kiff. Pas de nom, pas d’histoire. Je frappe à la porte de la ferme de Thérèse. ‘Je peux camper sur ton pré ?’ Elle dit oui. Tente igloo plantée au fond, isolée. Parfait pour l’ombre.

Le soir, je toque pour des légumes. Eric est là, fils de la maison, 31 ans, yeux verts, corps solide d’ouvrier. Son regard me bouffe. Lapin sur la table, je m’incruste. On parle, je ris, mes seins lourds sous le tee-shirt sans soutif. Il mate mes lèvres roses, mon nez en trompette. Tension électrique. Petit dej au lever du soleil, je sors nue de la tente, il me mate la chatte épaisse, plis flamboyants entre cuisses musclées. Café, thé, croissants. Je refuse la chambre, j’aime mon anonymat sauvage.

L’approche dans l’ombre de la tente igloo

Courses en bagnole, on rêve de ferme écolo. Orage menace. Soir, tarte maison. Puis, trombes d’eau. Tente inondée. Il rapplique en caleçon, trempé. On court, rire nerveux. T-shirts collés : mes aréoles larges, poils blonds transparents, son sexe épais dressé. Dans sa chambre, on se sèche. Je vire tout, dos tourné, fesses rebondies offertes. Sa serviette chaude sur ma peau laiteuse. Je le sèche, yeux dans yeux. Bouches se collent, souffles courts. Langues fougueuses.

Il me porte au lit, jambes autour de sa taille. Sa queue dure glisse dans ma moule trempée, chaude, serrée. Je gémis ‘ja, ja !’ Il pompe tendre, puis sauvage. Seins léchés, oreilles mordillées. Jouissance monte, yeux rivés. Mon cri étouffé, son foutre gicle en jets brûlants, me remplit.

Douche mutuelle. Sur la table bureau, fesses hautes. Sa langue lapide ma raie, clito gonflé. Je mouille des litres. ‘Oh putain, continue !’ Il suce lèvres épaisses, téte mon bouton. Doigts sur anus rose. Index rentre, aspiré. Main entière dans la chatte, poing qui fouille, rotations. Orgasme sismique, vagin spasme sur son poignet, mouille gicle.

Explosion de plaisirs interdits et disparition

Il me baise sur table, puis lit. Rythme endurant, gland tape col. ‘Comment tu tiens ?’ Cris, avalanche de plaisir. Mon corps secoué, serré contre lui. Il jouit en hurlant, sperme explose.

Nuit en 69 dans tente replantée. Sa bouche avale ma queue, trois doigts puis poing dans chatte. Je hurle, distendue, orgasme rauque. Elle me chevauche endormi, je gicle en rêve.

Sodomie : langue sur trou, doigts lubrifiés. Gland force sphincter. ‘Vas-y à fond, encule-moi !’ Queue coulisse, couilles claquent fesses. Jouissance anale infinie, salive coule, larmes. Clito frôlé, explosion. Foutre au fond des entrailles.

Aube. Je repars. Pas de traces. Train pour Allemagne bidon. Anonyme forever. Il croit à l’amour, moi juste au sexe brut. Ville m’engloutit, ombre totale. Prochaine ferme, prochain inconnu.

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