Robe Rouge au Château : Mon Plaisir Anonyme et Sauvage

Le château est désert et silencieux. Graviers crissent sous mes ballerines fines. Je sens leur caresse rude sur la plante des pieds. Robe rouge collée à ma peau moite. Pas de culotte dessous. Nuage d’ombre sur les rosiers. Je passe, anonyme. Personne ne me connaît. Pas de nom, pas de passé. Juste l’instant.

Ton souffle effleure déjà ma cuisse. À travers le tissu fin. Je ne m’approche pas. Tu ne me touches pas encore. Salon empire vide. Pas de danseurs, pas de gâteaux. Odeur de roses fanées et de pierre humide. Enfants riaient tout à l’heure autour de toi. Garçon souriait. Mais je suis là, ombre. Ta sœur, ton amie. Inconnue.

L’Ombre Silencieuse du Château

Tes lèvres frôlent ma peau nue sous la robe. Chaleur humide de ta bouche. Mon cœur cogne. Souffle court. Je sens l’odeur de ta salive. Butine-moi. Abeille sur fleur. Rien sous la robe. Peau propre, sans parfum. Tes doigts glissent sur mes fesses. Comme pluie sur vitres. Froides gouttes. Ma chair frémit.

Ne regarde pas le garçon. Il tourne. Déboutonne son pantalon. Chair prétentieuse se dresse. Quelques grammes durs. Mais c’est toi. Tes mots : ‘Rien n’est plus doux que doigts de femme sur clitoris.’ Sourire comme quand je récitais poèmes en caressant tes seins lourds.

L’explosion. Tes mains prennent mes seins. Paumes chaudes, moites. Tétons durcissent instant. Tu enlèves la robe rouge. Lentement. Regard qui m’habille. Nu corps offert. Table dure sous moi. Attachée ? Non, libre pour toi. Ta bouche sur mon cou. Langue râpeuse. Souffle brûlant dans oreille. ‘Sœur, laisse-moi te bouffer.’ Voix rauque.

Tes doigts fins s’ouvrent ma chatte. Mouillée déjà. Glissante. ‘T’es trempée, salope anonyme.’ Deux doigts dedans. Vont et viennent. Bruits de succion. Chaud, visqueux. Mon clito gonflé sous ton pouce. Cercles rapides. Gémis. ‘Plus fort, putain.’ Hanches se soulèvent. Peau sue. Odeur de sexe monte.

Explosion de Plaisir Interdit

Ta langue descend. Lèche mes lèvres intimes. Large, plate. Aspire clito. Tire. Douleur-plaisir. ‘Goûte-toi sur ma bouche.’ Souffle court contre ma fente. J’attrape tes cheveux. Pousse ta tête. Profond. Langue fouille. Trois doigts maintenant. Étirent. ‘Vas-y, déchire-moi.’ Corps tremble. Orgasme monte. Vague.

Enfants dansent dehors ? Rires lointains. Laquais en livrée bleue hurle dans ma tête. Son sang. Mais toi. Ta sonate sur ma peau. Doigts comme piano. Seins pincés. Fort. Marques rouges. ‘Jouis pour moi, ombre.’ Explosion. Jet chaud. Cris étouffés. Corps convulse. Lèvres mordues. Goût de sang.

Souvenirs flash. Frédéric. Plumard. Ta langue m’ouvre. Sa bite dans mon cul. Tes mains sur couilles lui, seins moi. Jouit vite. On rit. Seules nous. Hôpital ? Elfes touchent. Mais pas comme toi. Seigneur parle. Ignore. Seul ton désir compte.

Couteau ? Gâteau énorme. Rouge sur ta robe. Sang. Mais maintenant, peau contre peau. Sueur colle nos corps. Tremblements après. Souffle haletant. ‘Encore.’ Mais non. L’instant finit.

Je me lève. Robe rouge ramassée. Glisse dessus. Mouillée de nous. Petits pas. Ballerines sur graviers. Ombre repart. Château derrière. Ville avale. Étrangère. Pas de traces. Oubliée. Juste le goût de toi sur ma peau. Prochain inconnu attend.

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