Les couloirs sombres du Conseil de la Cité des 100 000 puent la tension. Trois cent soixante-quatrième jour de l’an 374. La réunion vient de claquer sa porte. Engle A’Merkl sort la première, toge noire froissée, cuisses encore humides du doigt de Plutt O’Trompe. Je suis là, ombre anonyme. Une technicienne de caste inférieure, visage masqué par une capuche usée. Personne ne connaît mon vrai nom. Jamais. Mon plaisir ? Être l’inconnue totale. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, la baise brute.
Je le vois surgir. Plutt, le futur président. Grand, rustaud, regard affamé. Sa main droite encore parfumée à la chatte d’Engle. Il grogne seul, frustré. La motion populaire gronde dehors, la libération sexuelle fait rage depuis les VSR de Rêvebébé. Mais lui, il bande pour le pouvoir. Je décide. Ce soir, c’est lui. Je glisse dans son ombre, cœur battant. Mes seins lourds frottent ma combi serrée. Ma chatte palpite déjà, trempée d’anticipation. Je reste anonyme. Toujours.
L’Approche dans les Ombres du Conseil
Il tourne dans un corridor de service, désert. Lumières tamisées clignotent. Je surgis devant lui. Pas un mot. Je plaque ma main sur sa braguette. Sa bite durcit instant. “Putain, c’est quoi ton délire ?” grogne-t-il, voix rauque. Je baisse ma capuche juste assez pour qu’il voie mes lèvres gonflées, mes yeux fiévreux. Pas de nom. Je défais sa toge d’un geste sec. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. Je la happe en bouche, gorge profonde. Il gémit, attrape mes cheveux. “Salope anonyme, suce-moi fort !”
Il me plaque contre le mur froid. Métal vibre sous ma peau brûlante. Ma combi craque, il arrache le zip. Mes nichons bondissent, tétons durs comme cailloux. Il les malaxe, pince fort. Douleur exquise. Mon souffle court, halètements rauques. “Ouvre ta fente, chienne !” J’écarte les cuisses. Il enfonce deux doigts dedans. Je couine, jus gicle sur sa main. Chaleur moite, chairs qui claquent. Sa langue râpe mon clito, aspire vorace. Bruits obscènes : succions, glouglous. Ma peau sue, collante contre lui.
Explosion de Plaisir et Disparition Silencieuse
Il me retourne, cul bombé. Sa bite cogne mon entrée. Un coup de reins brutal. Je hurle. Il me remplit, étire ma chatte jusqu’à la limite. “Prends tout, anonyme de merde !” Va-et-vient sauvages. Peau contre peau, claquements secs. Ses couilles giflent mes cuisses. Sueur coule, gouttes chaudes sur mon dos. Je cambre, pousse en arrière. “Baise-moi plus fort, enflure !” Il accélère, grogne comme bête. Mon ventre se contracte, orgasme monte. Souffle court, râles gutturaux. Il empoigne mes hanches, enfonce jusqu’aux couilles. Explosion. Je jouis, spasmes violents, chatte qui serre sa queue. Il rugit, gicle dedans. Semence chaude inonde mes parois.
On halète, corps luisants collés. Sa bite ramollit, glisse dehors. Jus dégouline sur mes jambes tremblantes. Pas un mot de plus. Je me redresse, remonte ma combi d’un geste fluide. Capuche sur le visage. Je disparais dans l’ombre du corridor. Il reste là, pantelant, toge ouverte. Demain, il présidera le Conseil. Moi ? Redevenue étrangère. Une silhouette anonyme dans la Cité. Pas de traces, pas de regrets. Juste le souvenir de sa bite en moi, brut et parfait.