Vers 11h, la sonnette. C’est lui avec Laura. J’ouvre, chemisier rouge soyeux collé à ma peau. Rien dessous. Seins lourds, tétons déjà durs sous le tissu fin. Personne ne sait mon vrai nom dans cet instant. Je suis juste Anonyme, une inconnue pour son désir. Bernard est au boulot jusqu’à 15h. Parfait.
Laura joue par terre. Je m’assois près de lui sur le canapé, jambes croisées, échancrure subtile. ‘Bernard est de matin ?’ il demande. ‘Oui, jusqu’à 15h’, je souffle, yeux dans les siens. Chaleur monte déjà. Mon péché mignon pour lui : le chocolat. ‘Tu en veux un ?’ Il sait que je sais son faiblesse. Je file à la cuisine, boîte au frais. Revenant, je me penche. Seins nus offerts, lourds, roses. Tétons gonflés pointent vers lui.
L’Approche dans l’Ombre du Secret
Son regard dévore. Je tends la boîte à deux mains. Il pose sa droite sur mon sein gauche. Paume chaude engloutit ma chair. Pouce frôle le téton. Il durcit instant, gros, érigé. Je ferme les yeux. Souffle court. Il caresse, malaxe trois minutes. Peau brûle. Pupilles dilatées, je rouvre. ‘Pas raisonnable, entre gendre et belle-mère’, je murmure. Mais je recule pas. Laura bâille. ‘Dis au revoir à papa, il part bosser.’ Je l’emmène, dos tourné. Lui s’approche silencieux. Derrière moi, mains sous mes bras. Attrape mes seins. Je sursaute. ‘Chut’, il souffle chaud dans mon cou. Je berce Laura, impuissante. Ses doigts pincent tétons. Douleur-plaisir. Mes hanches ondulent au rythme.
Laura dort. Je pivote. Bouche sur la sienne. Langues s’emmêlent, voraces. Salive chaude, quinze minutes de feu. Il me bascule sur le lit. Mains fébriles sur sa braguette. ‘Putain, j’en ai rêvé tout le week-end’, il grogne. Je défais son pantalon. Culotte mouillée glisse sur le côté. Lèvres gonflées, jus coule. Sa langue verticale lèche, aspire clito. Bruits de succion obscènes. Souffle haché, je gémis bas. Mains sur sa tête, presse plus fort. ‘Suce-moi, oui, comme ça.’
L’Explosion Viscérale et Sans Freins
Il se redresse, slip tombe. Queue raide, veineuse. Je l’attire, engloutis gland. Langue tournoie dessous, suce avidement. Il halète, ‘Bonne salope de belle-mère.’ Je lâche, jambes écartées. Gland pousse vulve trempée. Pénètre d’un coup. ‘Aah !’ Soupir étouffé. Jambes rabattues sur ses fesses. Va-et-vient lents puis furieux. Seins ballotent, claquent. Peau moite colle nos corps. Odeur de sexe remplit la chambre.
Je gémis, tête en arrière. Il retire, me retourne. À quatre pattes, fesses offertes. Queue replonge, tape fort. ‘Plus profond !’ je halète. Il sort, gland sur anus. Lubrifié de mes jus. Pousse lent. ‘Oh putain, ton cul serré !’ Étroit, brûlant. Il enfonce tout. Coups de boutoir violents. Oreiller étouffe mes cris. Claquements de chair, sueur goutte. ‘Je vais jouir, reviens dans ma chatte !’ Il obéit. Vagin spasme, se resserre. Orgasme me secoue, ondes violentes. Il rugit, éjacule chaud, puissant. Semence gicle profonde.
On s’effondre, essoufflés. Peaux luisantes collées. Cinq minutes de silence, cœurs cognent. Il se rhabille. ‘À bientôt, Anonyme.’ Sourire complice. Porte claque doucement. Je reste nue, jambes tremblantes. Odeur de nous imprègne draps. Je me relève, efface traces. Chemisier remis, comme rien. Dehors, je redeviens la belle-mère sage. Étrangère totale, juste ce lundi gravé en moi. Secret charnel, sans passé ni futur.