Anonyme au Bureau : Ma Patronne et le Plaisir Brut

Le lendemain matin, le bureau est désert. Silence épais, odeur de café froid. J’arrive tôt, clé en main. La baie vitrée renvoie mon reflet : Alexandra, mais personne ne le saura. Volupté, c’est tout. Je scrute son bureau. La rallonge gît par terre, débranchée. Preuve irréfutable. Mon texte a pris vie hier soir. Stéphanie s’est envoyée en l’air avec Alexis, mot pour mot. Mon ventre se serre d’excitation. La suite m’appelle : elle et moi. Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste maintenant.

Je pousse la porte vitrée. Elle grince à peine. Intérieur sombre, rideaux tirés à moitié. Je me glisse derrière son bureau massif, ombre parmi les ombres. Foulard noir sur le visage, ne laissant que les yeux. Cheveux relevés sous une casquette. Corps moulé dans une jupe crayon noire, chemisier ouvert sur mes seins lourds. Pas de parfum, juste ma sueur naissante. Cœur qui cogne. Et si elle arrive tôt ? Risque calculé. Pour l’aaaaamour du risque. Je m’accroupis, respire son odeur : mélange de culotte mouillée d’hier et de pouvoir. Ma chatte palpite déjà. Doigts qui effleurent mes lèvres gonflées. Attendre. Patienter dans le noir.

L’Ombre du Bureau Vide

La porte claque au loin. Ses talons claquent sur le sol. Elle entre. Lumière allumée. “Bordel, qu’est-ce que…” Sa voix tremble. Je bondis. Main sur sa bouche. Corps plaqué contre le sien. Chaleur de sa peau à travers le tailleur. Seins écrasés contre les miens. “Chut, petite salope. C’est ton fantasme qui te baise.” Elle se débat, yeux écarquillés. Puis reconnaît le jeu ? Ou pas. Je la pousse sur le bureau. Papiers volent. Sa jupe remonte. Culotte trempée. Je la déchire d’un coup sec. Odeur musquée envahit l’air. Ma langue plonge direct. Chatte rasée, jus qui coule sur mon menton. Elle gémit, cuisses qui s’ouvrent malgré elle. “Putain, qui t’es ?” souffle-t-elle, souffle court. “Anonyme. Ta pute du jour. Lèche-moi ou je te bouffe entière.”

Je grimpe sur le bureau. À califourchon sur son visage. Chatte sur sa bouche. Elle hésite, puis aspire mon clito comme une affamée. Langue qui fouille, dents qui grattent. Je m’empale sur ses traits. Jus qui dégouline sur ses joues. Mes hanches roulent, frottent. Bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Sa salive et mon miel. Je pince ses tétons durs à travers le soutif. “Plus fort, patronne. Bouffe ta soumise anonyme.” Elle obéit, doigts qui s’enfoncent dans mon cul. Trois phalanges. Je hurle sourdement. Orgasme qui monte, vague brûlante. Corps qui tremble. Je gicle sur sa langue. Elle avale, tousse, boit tout.

Explosion de Désir Interdit

Pas fini. Je la retourne. Face contre bureau. Cul en l’air. J’attrape la rallonge. La noue autour de ses poignets. Comme dans mon texte. Ma main claque sa fesse. Rouge vif. “Supplie, Stéphanie.” “Baise-moi, inconnue !” Je ris bas. Doigts en elle. Quatre. Poing presque. Elle convulse. “Ouiii !” Je frotte ma chatte contre son dos. Glissant sur sa sueur. On jouit ensemble. Cris étouffés. Bureau qui tremble. Sperme imaginaire partout. Chaleur qui explose en nous.

Orgasmé, je me dégage. Elle halète, liée, comblée. Je rabats ma jupe. Foulard intact. Pas un mot. Porte ouverte. Je file dans le couloir. Bureau qui se remplit au loin. Voix de collègues. Je disparais. Redevenue Alex. Sourire en coin. Elle se demandera toujours. Moi ? Juste l’instant. La ville m’avale. Anonyme. Prête pour la prochaine.

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