Rencontre anonyme torride : Delphine et le scooter brûlant de Charly

Les galets brûlants me piquent les pieds. Fin d’après-midi, soleil méditerranéen qui cogne encore. Je ramasse mes affaires éparpillées. Maillot trempé colle à ma peau. ‘Qui veut bien me raccompagner ?’ Pierre Henri sort sa caisse parentale, sûr de lui. Mais mon regard accroche Charly, son scooter pourri, sa timidité. ‘Moi, si tu veux’, marmonne-t-il. Surprise totale. Je souris grand. J’enfile ma robe de coton légère sur mon maillot humide. Main discrète dessous, j’arrache le bout de tissu. Nue. Entièrement. Le tissu frotte direct sur ma chatte encore salée de bain. Anonyme. Pas de nom vrai, pas d’histoire. Juste cet instant. Pour lui, je suis Delphine Delacour, terminale Saint-Vincent-de-Paul. Mais rien de plus. Pierre Henri insiste. ‘T’es sûre ? Plus confortable.’ ‘Non, Charly me raccompagne. J’veux l’air dans mes cheveux.’ On grimpe les escaliers vers le parking. Mes cuisses nues glissent sous la robe. Il mate, je sens. Son scoot tousse, démarre enfin. J’enjambe, mains sur ses hanches. Premiers cahots, mes seins nus s’écrasent sur son dos. Tétons durs comme cailloux, frottent sa chemise. Vent fouette mes cheveux, patchouli se mélange à l’iode du soir. Vibrations remontent direct dans ma fente. Je mouille déjà, trace sur la selle à l’arrivée. Il mate, choqué. ‘Ça te dit un thé ?’ Ses yeux s’écarquillent. On attache le scoot. Quartier résidentiel, mais pas Oui-Oui. Clef dans la serrure, frais sombre dedans. Parents absents. ‘Viens en chambre.’ Je file pour le thé. Odeur de fraise chimique, mon chewing-gum. Il est là, casque en main, potiche. Je ris. Bouche sur la sienne, langue qui glisse. Goût fraise explose. Je mâche son souffle court. On s’écroule sur le lit. Ma peau brûlante de soleil contre la sienne moite. Sa langue sur mon lobe, cou salé sueur-mer. Je soupire, jambes s’écartent. Il plaque son bassin, je sens sa queue raide à travers le jean. Je pousse, frotte ma chatte trempée. ‘Putain, Charly, baise-moi comme ça.’ Vibrations électriques, je jouis fort, corps secoué. Lui aussi, sperme dans son boxer. ‘T’as caché ton jeu, timide catholique.’ On arrache tout. Nus, à genoux. Cœurs cognent ensemble. Sa main sur mes fesses, doigt à mon anus. Je presse ses couilles, durcies. Mon majeur dans sa raie, papillon sur son trou. Puis sa bite, je branle fort, de la base au gland luisant. Lui fouille ma chatte dégoulinante, va-et-vient. ‘T’es trempée, salope.’ ‘Et toi raide comme fer.’ Hanches ondulent, souffles rauques. Explosion simultanée. Cris unis, yeux dans yeux. Thermosensuelle, cellules en feu. On s’affale, haletants. Paradis biblique ? Murmure dans le vide. Mais l’instant s’éteint. Je me lève, nue encore. ‘Faut que tu partes, Charly. Vite.’ Il bredouille, rhabille. Je l’embrasse une dernière fois, goût fraise-salive-sperme. Porte claque. Scoot ronfle au loin. Je tire rideaux. Eau froide sur peau poisseuse. Plus de trace. Demain, anonyme dans la ville. Élève lambda au lycée. Pas de passé, pas de futur. Juste ce sexe brut gravé en moi.

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